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Economie/Commerce - Page 5

  • Emergence économique de l’Afrique ? Le New York Forum Africa (NYFA) s’y emploie

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    Le NYFA, lieu de grand rassemblement des décideurs économiques, procure un véritable engouement pour l'avenir de l’Afrique. Les participants cherchent un modèle de schéma économique tenant compte de plusieurs facteurs pour atteindre l’objectif escompté : l’émergence.

    L’Afrique a une population jeune et des ressources minières importantes. Donc à partir de là, l’émergence de l’Afrique n’est pas un choix mais une nécessité. Une nécessité parce que la jeunesse africaine, les Africains, doivent vivre en Afrique et donc par ricochet développer l’Afrique par leurs propres moyens, a affirmé Henri-Claude Oyima, PDG du groupe financier gabonais BGFIBank. Le forum est à son 2eme jour, voici le lien pour suivre le direct :

    http://ny-forum-africa.com/en/home

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  • Richard Attias, promoteur du New York Forum Africa (NYFA)

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    Comment passer du possible au réel ? Tel est le thème du deuxième New York Forum Africa qui a débuté ce vendredi à Libreville, au Gabon, en présence de plusieurs chefs d'Etat et des centaines de décideurs économiques et financiers venus du monde entier.

    L'homme d’affaires Richard Attias s'en est exprimé en ces termes: « en tant que laboratoire d’idées et créateurs d’idées influentes, nous espérons exploiter le pouvoir de l’action collaboratrice des participants pour convaincre les investisseurs à proposer à chacun de nouvelles méthodes pour mieux gérer et naviguer dans un monde nouveau. (…) Le concept du New York Forum Africa répond à un manque... l'organisation d'une grande plateforme panafricaine en Afrique, et également dans une région d'Afrique qui a tendance à très peu accueillir des grands événements internationaux et à faire venir des investisseurs internationaux, en l'occurrence l'Afrique centrale ».

    Le forum peut être suivi directement en suivant ce lien : http://www.ny-forum-africa.com/fr/home

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  • Le New York Forum Africa (NYFA) commence demain

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    Plus de 700 décideurs économiques, financiers et politiques se réunissent dès demain dans la capitale gabonaise et ce jusqu’à dimanche. Le NYFA a pour objectif d’élaborer des pistes de réflexion, de recenser les opportunités et de contribuer positivement au développement économique de l’Afrique sur le long terme.

    Son initiateur M. Richard Attias, lors du 1er NYFA, disait que « tous les secteurs sont des leviers de développement en Afrique ». C'est aussi compter sur les intervenants de renommée internationale parmi lesquels Jared Cohen, Fondateur et Directeur de Google Ideas, Mohamed El Baradei, Prix Nobel de la paix, Fatou Bensouda, procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Hubert Védrine, diplomate et essayiste, ancien ministre français des affaires étrangères, et beaucoup d’autres. En consultant ce lien :

    http://www.ny-forum-africa.com/en/home vous constaterez que cet événement est un moment phare pour les bonnes perspectives en Afrique.

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  • Coopération nippono-africaine : TICAD V, YOKOHAMA

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    La 5ème conférence de Tokyo pour le développement de l’Afrique (TICAD V en anglais) qui a débuté samedi 1er juin, a pris fin hier à Yokohama, 2ème ville du Japon après Tokyo. De cette rencontre entre 40 chefs d’Etat et de gouvernements africains et le gouvernement japonais, une déclaration finale a été adoptée. Elle porte le nom de « Déclaration de Yokohama » avec le slogan « main dans la main avec une Afrique plus dynamique ». Elle stipule entre autres : « Nous sommes déterminés à travailler ensemble pour accélérer la croissance, le développement durable et la réduction de la pauvreté ».

    Lancée par le Japon en 1993, la TICAD se tient tous les cinq ans. Un plan d’action 2013-2017 s’adjoint à cette déclaration. Par ailleurs, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a indiqué que « la croissance se trouve en Afrique. C’est le moment d’y investir. (…) Au 21ème siècle, l’Afrique sera au cœur du développement. (…) C’est une relation gagnant-gagnant et sur le long terme que nous allons établir. »

    La déclaration propose d’améliorer « le climat pour les investisseurs, notamment le cadre légal ». Le gouvernement japonais s’est engagé à octroyer à l’Afrique une aide publique pour le développement (APD) de 10,6 milliards d’euros sur cinq ans. Il a aussi annoncé octroyer une aide spécifique de 750 millions d’euros sur cinq ans pour aider à stabiliser la région du Sahel.

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  • Parution du film sur la vie de Nelson Mandela, icône de la lutte anti-apartheid

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    Nelson Mandela, premier président noir dans l'Afrique du Sud post-apartheid, aura droit à un film valorisant son autobiographie. En 1974, il commence déjà à écrire ses mémoires au pénitencier de Robben Island, et les termine après sa libération en 1990, après vingt-sept ans de détention.

    Le producteur du biopic, Anant Singh va donc retracer la vie de Nelson Mandela à travers ce film. Fait exceptionnel, il a obtenu l'accord de Mandela et de la Fondation Nelson Mandela, le centre qui oeuvre pour faire perdurer sa vision.

    En 1994, "Un long chemin vers la liberté" a été publié et traduit dans de nombreuses langues. Anant Singh avait obtenu les droits pour tourner son film en 1996. Idris Elba, acteur britannique célèbre, incarne Nelson Mandela. Le producteur dit avoir été ravi lorsque Mandela a regardé certaines images d'Elba, se demandant: "c'est moi, là?".

    Vivement dans les salles, en novembre prochain!

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  • Google fait un pas de plus en Afrique

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    Le nombre de connectés en 2013 à internet est de 2,7 milliards ce qui correspond à 39% de la population mondiale. Dans les pays en développement, 31% de la population est en ligne comparée à 77% dans les pays développés. L’Europe est la région qui a le taux de pénétration à internet le plus élevé dans le monde (75%), suivi par les Amériques (61%). L’Afrique a, parmi tous les continents, la plus faible pénétration internet (18%), seulement la moitié du taux de pénétration de l’Asie et du Pacifique (Source des statistiques : UIT); fort constat d’une fracture numérique.

    Pour réduire la fracture numérique entre pays développés et pays en développement, des initiatives se créent, à l’exemple de Google. Selon le Wall Street Journal paru ce vendredi 24 mai, le géant américain Google mène des projets en Afrique parmi lesquels l’installation du wi-fi dans les zones reculées. L’Afrique du Sud et le Kenya seraient déjà en pourparlers avec la société californienne. Elle aurait même commencé à discuter d’un changement de réglementation en vue d’utiliser des bandes de fréquences jusque-là réservées à la télévision. Grâce aux nouveaux microprocesseurs et celui de smartphones à bas prix fonctionnant avec son système d'exploitation Android, Google mise sur le partenariat avec les entreprises locales.

    Par cette action innovante, Google va connecter un milliard de personnes supplémentaires, voire plus, à internet, en Afrique et en Asie, conclut le journal.

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  • Mot de bienvenue du Dr Hamadoun I. Touré, Secrétaire Général de l’UIT, au SMSI à Genève.

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    Le forum sur le sommet mondial de la société de l’information (SMSI) a débuté ce lundi à Genève. Plus de 1500 participants des gouvernements, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales se réunissent pendant cinq jours pour apporter des solutions sur les technologies de l’information et de la communication (TIC). Ce sommet offre l’opportunité de créer des réseaux, d’échanger et d’apprendre.

    Le Dr Hamadoun Touré a souhaité la bienvenue à toutes les parties prenantes par ses mots : « Excellences, parties prenantes du SMSI, Mesdames et Messieurs, bienvenue au forum du SMSI 2013. Nous sommes fiers de vous accueillir au siège de l’Union Internationale de Télécommunication (UIT), dans la belle ville Suisse de Genève ».

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  • « House of Mandela » : Makaziwe (dite Maki) Mandela et Tukwini Mandela

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    La fille et la petite-fille de l’ex-président sud-africain Nelson Mandela n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Maki et Tukwini ont lancé dans le Swartland, au nord du Cap, des produits de commerce équitable, la « collection Thembu », du nom de la tribu xhosa dont est issue la famille. Il s’agit de vin champagnisé, de trois vins rouges et blancs respectivement. Les étiquettes de ces sept vins comportent des motifs colorés déjà présents sur les célèbres chemises « Madiba Shirts ». Madiba est l’autre nom de Nelson Mandela (nom du clan tribal).

    Maki, 59 ans, a choisi avec sa fille Tukwini des producteurs réputés de la région du Cap pour concocter des cuvées spéciales. Tenant une bouteille de vin à la main, Maki s’exprime en ces termes : « Quand les gens voient ça, dans leur tête ils voient Nelson Mandela. Mais il ne s’agit pas de Nelson Mandela, il s’agit de la Maison des Mandela (…) la famille qui descend des rois xhosas. Nous voulons raconter l’histoire du peuple dont nous sommes issus, nous voulons rendre hommage à nos ancêtres qui nous ont beaucoup donné. (…) Quand on boit le vin Mandela en famille ou entre amis, on est invité à réfléchir à un monde meilleur. » House of Mandela est née à la mi-2010 pour transmettre un message, insiste Maki.

    Et lorsqu’on leur demande : « Chers, ces vins ? » Tukwini Mandela, 38 ans, répond « Non, parce que ce sont des vins très haut de gamme » et sa mère Maki de renchérir en disant : « L’histoire que nous voulons raconter, avec la Réserve royale, c’est que nous venons d’une famille royale ! »

    Quelle belle histoire que d’honorer le premier président noir qu’a connu l’Afrique du Sud !

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  • Billets baptisés "Europe" : Le nouveau billet de 5 euros voit le jour

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    Depuis ce jeudi 2 mai, le nouveau billet de 5 euros est mis en circulation par la Banque centrale européenne (BCE). Sur le billet apparaît un portrait. On y reconnaît une princesse de la mythologie grecque. Il s'agit d'Europe séduite et enlevée par le dieu Zeus métamorphosé en taureau. Europe a par ailleurs donné son nom au continent.

    Le président de la BCE Mario Draghi, estimait en janvier dernier que la série Europe "sera plus intelligente et plus sûre que la première série". Le cyrillique, troisième alphabet officiel de l'Union européenne, a été ajouté. La BCE a prévu de lancer progressivement les autres coupures de 10, 20, 50, 100, 200 et 500 euros. Au courant 2014, le nouveau billet de 10 euros verra son apparition.

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  • Deux prix d’économie pour Dr F. Allison

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    François Allison, titulaire d'un doctorat en Sciences économiques d'HEC et Maître assistant au Centre d'études interdisciplinaires Walras-Pareto, a reçu deux prix prestigieux : le Joseph Dorfman Prize for the Best Dissertation in the History of Economics 2013 et le Warren J. & Sylvia J. Samuels Young Scholar Award.

    Le sujet de sa thèse "Value and prices in Russian economic thought (1890-1920)", met à jour un épisode important de la pensée économique russe et occidentale. Son travail a été réalisé au Centre d'études interdisciplinaires Walras-Pareto, supervisé par le Professeur Pascal Bridel. Le prix décerné par la " History of Economics Society ", le prix Dorfman, n'est autre que la reconnaissance la plus importante pour une thèse en histoire de la pensée économique.

    Dr Allison recevra son prix à Vancouver lors de la conférence annuelle 2013 ainsi que le Young Scholar Award, destiné à soutenir et à mettre en valeur les meilleures recherches des doctorants et des jeunes docteurs.

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  • L’inégale répartition internationale des gains de productivité

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    Dans un monde où l'écart des richesses ne cesse de se creuser entre pays, il est urgent de s'arrêter et de faire une mise au point. Il ne sert à rien de courir, évitant de se faire rattrapper. Faut-il attendre les retardataires ou faut-il continuer à avancer ? Cette question m'amène à cette analyse que j'ai le plaisir de vous faire partager.

    En effet, une économie réalise des gains de productivité lorsque le rapport du volume de sa production et du volume des moyens mis en œuvre pour l’obtenir augmente en monnaie constante. Quand pour un pays les gains de productivité se traduisent par une augmentation des quantités produites, il risque de voir baisser le prix relatif mondial de ses exportations.

    Aujourd’hui, justement l’on constate qu’il existe un écart entre les pays en termes de répartition des gains de productivité. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène. C’est ainsi que lorsqu’on augmente la quantité produite d’un bien X, il est logique de pouvoir l’exporter en conséquence afin de bénéficier des gains qu’il va procurer. Par contre si les biens exportés ont une demande peu sensible aux variations de prix, comme c’est souvent le cas des pays sous-développés, les gains de productivité sont alors transférés aux pays importateurs.

    Malgré le fait que le marché soit régi par les règles de concurrence pure et parfaite, les pays développés au contraire parviennent à conserver leurs gains de productivité affectés plus tard à des hausses de salaires. De cette façon, la hausse relative du prix de leurs exportations n’entraîne pas de baisse significative de la demande et les produits disposent d’une avance technologique renouvelée. A l’opposé, les pays sous-développés caractérisés par un manque de technologie n’ont pas généralement des produits nouveaux à forte valeur ajoutée par du travail hautement qualifié et rémunéré. Ils ne peuvent donc pas accroître leurs gains de productivité de façon significative. Ils ne pourront que se rabattre à un effort de substitution de ce bien X tel que nous l’avons mentionné plus haut, au détriment de l’idéal donc d’une spécialisation.

    Raúl Federico Prébisch (1901-1986), l’économiste structuraliste, disait : « le commerce international n’est pas le moteur de la croissance pour les pays sous-développés parce qu’ils en sont « dépendants ». D’abord ils doivent importer les équipements nécessaires et donc leur croissance est directement fonction de leurs recettes d’exportation de produits primaires, dont la tendance à long terme est le ralentissement. En second lieu, leurs exportations sont régies par la situation conjoncturelle des pays développés. Pour s’affranchir de fluctuations amplifiées, les pays sous-développés ont intérêt à se tourner vers leurs propres marchés et s’orienter vers l’industrialisation par substitution d’importations. »

    Prébish avait-il raison ?

  • Chypre offre la nationalité aux investisseurs étrangers qui ont perdu au moins 3 millions d'euros dans le cadre du plan de sauvetage européen

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    Devant un parterre d'hommes d'affaires russes, Nicos Anastasiades, président de Chypre, élu mi-février, a annoncé dimanche offrir la nationalité chypriote aux investisseurs étrangers qui auraient perdu 3 millions d’euros pendant la restructuration du système bancaire.

    Ses propos ont été tenus dans le cadre d'une conférence sur les investissements russes à Limassol, deuxième ville de Chypre. Reste encore que la mesure soit validée par le Conseil des Ministres. Le président a par ailleurs expliqué aux nombreux hommes d'affaires moscovites «partager leur amertume et leur appréhension compréhensibles causées par la façon dont l'accord de l'Eurogroupe a été imposé à mon gouvernement».

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  • « Quel avenir pour les forfaits fiscaux en Suisse ? »

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    Hier soir, je prenais part à une conférence sur ce thème, donnée par Me Philippe Kenel, avocat en Suisse et en Belgique, à l’Institut national genevois. Ce bon orateur a cerné tous les contours du fonctionnement global des forfaits fiscaux.

    Le sujet semble simple, mais il est beaucoup plus complexe qu’on ne le pense. La fiscalité reste et constitue les recettes principales de tout Etat. Aussi se trouve t-il que la convention de double imposition entre la Suisse et la France fait matière à discussion. Beaucoup de questions se posent : Quid des exilés français établis en Suisse ? Quid de la taxation des Suisses habitant en France ? Est-ce qu’un pays peut unilatéralement décider de prendre des mesures fiscales contre un autre ? Quid de l’impôt sur la fortune et les successions ?

    L’impôt d’après la dépense a fait l’objet d’une votation dans le canton de Zurich le 8 février 2009. Il est trop tôt pour en tirer des conclusions, car tous les riches n’ont pas pu s’en aller immédiatement pour d’autres raisons que la fiscalité.

    Les forfaits fiscaux ne sont pas contraires au principe d’égalité et sont eurocompatibles, les allégations contraires sont fausses. Il n’y a qu’à voir que les principaux concurrents de la Suisse sont tous membres de l’Union européenne : le Luxembourg, la Grande-Bretagne, la Belgique… Eva Herzog, Directeur Financier à Bâle, vante par exemple l’attractivité de la Suisse par son paysage et sa sécurité juridique sans limites. La clientèle fortunée se dirige cependant au pays de son choix selon d’autres critères. Le problème de délocalisation des riches n’est pas lié, comme le dit Me Philippe Kenel, aux pays où ils vont mais qu’ils quittent. En cumulant un impôt sur la fortune à des droits de succession énormes, on ne les incite pas à rester dans le pays.

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  • Salon de l’auto à Palexpo Genève : entre économies vertes et profit

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    La quatre-vingt-troisième édition du salon de l’Automobile de Genève (du 7 au 17 mars 2013) pourrait représenter entre un quart et un tiers des retombées économiques de Palexpo estimées à environ 616 millions en 2011. Une étude de l’Université de Genève évaluait son impact à 164 millions de francs. « Ce n’est pas faux. Le montant actuel se situe entre 150 et 200 millions de francs, dont environ 10 millions de retombées fiscales. Mais ce n’est pas une science exacte. » a déclaré Claude Membrez, directeur général de Palexpo.

    Plusieurs constructeurs automobiles ont misé sur les économies de carburant ou d’autres dérivés afin de réduire les émissions de gaz carbonique. Les hybrides avec leur moteur électrique consomment moins de carburant, mais sont plus chers ; il n’y a pas de production de masse sur cette nouvelle technologie.

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