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Manu Dibango, le baobab du saxophone restera un monument mondial

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Manu Dibango, né à Douala au Cameroun, monument de la culture mondiale s'en est allé à l'âge de 86 ans le 24 mars dernier des suites de COVID-19. Il a été invité plusieurs fois à Genève et a fait vibrer le public genevois sous le son de son saxophone nous faisant danser ses tubes et surtout "Soul Makossa" celui repris par Rihanna, Michael Jackson, Quincy Jones... France 5 lui rendait hommage ce samedi 28 mars et le fera aussi le 2 avril 2020 où on se remémore de lui, un moment privilégié, une machine à remonter le temps, à travers un film de Calixthe Beyala, on peut l'entendre parler de sa biographie l'ayant conduit à devenir l'homme qu'il est devenu. Il laisse des ouvrages tels:

DIBANGO (Manu), «Au fil du Jazz», interview, Courrier de l’Unesco, mars 1991, pages 4-7 ; 

DIBANGO (Manu), ROUARD (Danielle), Trois kilos de café : autobiographie, Paris, Lieux communs, 1989, 221 pages.

J'ai eu l'honneur de le rencontrer à Genève, (voir photo):

moi et manu.jpg

 

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