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26/08/2014

François Hollande, Manuel Valls, et la politique économique de la France

« Le Président de la République a reçu ce matin le Premier ministre. Manuel Valls a présenté au Président de la République la démission de son Gouvernement », selon le communiqué du palais de l’Elysée publié hier sur Twitter. François Hollande, président de la République française lui a demandé « de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays. Sa composition sera annoncée dans la journée de mardi.», précise le même communiqué.

Sans s'atteler sur le pourquoi du comment, le suspense nous apportera plus d'éléments dont l'économiste et l'économètre  pourrait bien s'en servir dans sa statégie et du choix des politiques. 

Ill'Mama

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20/11/2013

Est-ce les africains qui jouent pour l’équipe de France ?

Après la Suisse, le Cameroun, c’est au tour de la France de se qualifier pour le Mondial 2014 au Brésil. Le suspense était hier à son comble, la France devait avoir trois buts d’avance face à l’Ukraine, ce qui a été fait. Bravo la France !

Voir évoluer des français d’origine africaine émerveille les africains qui se sentent comme concernés par la qualification de la France. L’Afrique francophone était hier de tout cœur avec la France. La joie était manifeste. Déjà qu’une coupe du monde sans la France n’est pas imaginable dans la tête des africains. Un clin d’œil à Sakho, l’homme du match, à Benzema et à Pogba, africains d’origine et possédant la nationalité française.

Ill'Mama

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29/01/2013

Cameroun-France : Paul Biya et François Hollande

Après le sommet de la francophonie en octobre dernier à Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC) où les deux présidents se sont entretenus, une deuxième rencontre est à l’honneur cette semaine à Paris.

Le président Paul Biya, chef de l’Etat camerounais et initiateur de Grandes Réalisations (port de Kribi, Lom Pangar, etc.), se trouve en France sur invitation de son homologue français François Hollande. Le président camerounais rencontrera aussi le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France). Cette visite renforce les liens entre les deux pays.

Ill’Mama

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06/04/2011

Côte d'Ivoire-France : assiégé, Gbagbo rejette la demande de Paris

 

Paris demande au président sortant de la Côte d'Ivoire de signer un papier en vue de reconnaître la victoire de Ouattara. Retranché dans son bunker à la résidence du président de la République, Laurent Gbagbo, président sortant de la Côte d'Ivoire est joint par téléphone par un journaliste de la chaîne française LCI, Vincent Hervouët, hier. Retrouvez ici l'interview exclusive du 5 avril 2011 :

http://www.youtube.com/watch?v=-WpYrFreuVA

 

Ill'Mama

 

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05/04/2011

La France en Côte d'Ivoire : « les masques sont tombés »

 

Aucun Africain ne saurait être fier de ce qui se passe en ce moment en Côte d'Ivoire. Des massacres de civils, un pays qui se déchire sous nos yeux. Dernière actualité dans ce pays, Laurent Gbabgo, apparemment retranché dans son palais affronte en ce moment, avec ses hommes, les bombardements de la coalition formée par les soldats pro-Ouattara, l'ONUCI et la Licorne, force française.

(...) Marcel Ceccaldi jette un regard sur la Côte d'Ivoire et critique la politique de la France dans ce pays. Pour lui, « en face de cette attitude la réponse doit venir des masses africaines [car] l'avenir de l'Afrique se joue en Côte d'Ivoire ». De son point de vue « Si les masses africaines ne sont pas capables de prendre en main leur destin, l'Afrique continuera de reculer alors que le monde avance ».

 F. Bikindou - Comment expliquez-vous aujourd'hui le soutien inconditionnel de la France à Alassane Ouattara ?

Marcel Ceccaldi - C'est là la véritable question. Où se trouve l'intérêt de la France ? (...) Dès lors qu'elle [la France] a choisi le camp d'un des candidats, dès lors où elle s'est engagée politiquement et militairement déjà, dès lors où elle risque de s'engager encore plus en avant à côté d'un des camps en présence ce sont les intérêts de la France qui seront atteints d'une manière irréversible à l'échelle du continent africain.

Ce qu'on ne comprend pas c'est cette posture jusqu'au-boutiste de la France dans ce conflit...

J'ai l'impression qu'il y a des intérêts personnels et des intérêts particuliers qui se sont substitués aux intérêts de la France et c'est ça qui me navre (...) Quel est l'intérêt du président de la République d'avoir cette attitude ? Quel est l'intérêt de Monsieur Ouattara, quels sont les intérêts liés ? C'est ça la véritable question. Car si la France intervient militairement comme elle se prépare manifestement à le faire, ce serait une violation du droit international, parce qu'elle interviendra sans mandat du conseil de sécurité des Nations unies (...) Regardez les dégâts que cela va occasionner, les pertes en vies humaines, dans la population ivoirienne même chez les soldats français. Où se trouve l'intérêt de la France ? La France apparaîtra aux yeux de l'opinion publique africaine comme un agresseur. Quelle confiance les peuples africains pourront-ils avoir désormais dans la France ? Dès lors qu'elle interviendra à la demande de l'administration américaine qui lui demandera de faire la sale besogne !

On peut dire dans ce conflit que la France fait de la sous-traitance ?

Elle fait de la sous-traitance. Obama lui a demandé d'intervenir, elle fait de la sous-traitance ! C'est pas ça la France, ce n'est pas ça une politique de la France. Ce n'est pas une politique qui correspond à la grandeur de la France !

En face de cette attitude la réponse doit venir des masses africaines, pas de l'Union africaine (...) On sait comment elle fonctionne (...) Mettez-la de côté, elle ne compte pas (...) Il suffit d'ailleurs de regarder les déclarations de Zuma : il fait une déclaration sur la chaîne américaine CNN, dix jours après il revient sur ses propos, simplement parce que son maître de Washington lui a demandé de rentrer dans les rangs. Ces gens-là trahissent les intérêts de leurs peuples. Ce sont aux masses africaines de se mobiliser, de poser des pétitions dans les ambassades de France dans les pays d'Afrique, de se rassembler devant les ambassades de France pour dire : « ce que vous faites ne correspond à l'image que nous avons de la France » (...) L'avenir de l'Afrique se joue en Côte d'Ivoire, le monde avance. Si les masses africaines ne sont pas capables de prendre en main leur destin l'Afrique continuera de reculer alors que le monde avance !

De votre point de vue quelle pourrait être l'issue de ce bras de fer qui se joue aujourd'hui en Côte d'Ivoire ?

Il n'y pas d'autre alternative que de s'asseoir autour d'une table et de dire comment vidons-nous le contentieux post électoral. Maintenant, faisons une hypothèse. Gbagbo n'est plus là. Mais pensez-vous que Ouattara va pouvoir gouverner paisiblement ce pays ? Il va le faire sur les corps de milliers d'ivoiriens ? Sur les populations déplacées ? Il le fera sous le couvert et sous la protection des troupes étrangères ? Des Nigérians qui ont constitué le gros des forces qui ont mené l'offensive contre Abidjan ? Et qui vont profiter ainsi de l'occasion de dépecer la Côte d'Ivoire, le sud et l'Ouest pour le Nigeria, le nord pour le Burkina Faso ? (...)

Source : http://www.ladepechedabidjan.net

 Ill'Mama

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Guerre en Côte d'Ivoire: La nuit où Laurent Gbagbo ne mourut point !

 

Il y a des jours et des nuits, comme ça, où des évènements ont été immortalisés dans la conscience humaine en raison de leur charge d'espoir, de désespoir, de peur, de douleurs vécues. Ainsi, l'on parle de la «Triste Noche» (qui est cette nuit où Cortès et ses hommes ont été tellement décimés par les Aztèques qu'il s'en est fallu de peu qu'ils en perdent la foi mais finalement, ils vainquirent le 30 juin 1520) ; du «D. Day» (le 06 juin 1944, le jour le plus long, jour du débarquement en Normandie) ; de la «Nuit du 04 Août 1789» (la nuit où les Nobles en France abandonnèrent leurs privilèges) ; de la «Nuit des longs couteaux» (la nuit du 30 juin 1934 où eut lieu une purge sanglante au sein de l'appareil nazi ordonnée par Hitler)... On pourrait, à l'échelle de la Côte d'Ivoire, parler de la nuit du 31 mars au 01 avril 2011 comme de ce jour où Laurent Gbagbo ne mourut point !

 

Cette nuit était celle où le complot international en marche depuis 2002 devait en finir avec l'homme haï. Décidés à écraser le régime qu'un peuple s'est choisi, les forces coalisées et les rebelles en appui, ne doutaient pas qu'ils viendraient à bout de leur dessein tant ils avaient mis toutes les «chances» de leur côté : la ligne de confiance brisée par la Licorne chargée pourtant de maintenir le statut quo entre les deux camps (et ce, sans Résolution du Conseil de sécurité de l'ONU), le déferlement au Sud des rebelles armés à mort et appuyés par les avions et hélicoptères des forces onusiennes, l'envoi depuis des semaines de rebelles et mercenaires par les chars et autres moyens matériels de l'ONUCI et Licorne dans les secteurs d'Abidjan, la RTI bombardée pour empêcher la diffusion des messages du camp Gbagbo, de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité prises à la demande de la France et du Nigeria, la réussite dans le débauchage de hauts gradés ivoiriens jusqu'au premier d'entre eux, le chef d'Etat Major des forces armées le Général Philippe Mangou, le refus de lever le blocus sur l'importation des médicaments et l'exportation du café/cacao demandé à cor et à cri par la population ivoirienne... Et aussi, on notera la décision d'attaquer au plus tard le 31 mars puisqu'à partir du 1er avril, la Colombie devait occuper la présidence du Conseil de sécurité à la place de la France et sait-on jamais : elle pourrait mettre un peu d'eau dans le vin terrible donné à boire aux Ivoiriens ayant voté pour le camp Gbagbo...

 

Mais ce qui devait arriver n'arriva pas ! Non seulement les forces liguées de ces superpuissances n'ont pas réussi à rompre la volonté de liberté de Laurent Gbagbo, mais même les trahisons les plus perfides, celles qui vous touchent au cœur parce qu'elles viennent des êtres qui vous sont les plus chers, n'ont pas constitué le coup de dague pour le président légal et légitime. Comme il fallait s'y attendre aussi, les Patriotes ne se sont pas déshonorés en faisant compromission avec la lâcheté : ils ont, dans ce combat à la David et Goliath qui dure depuis près de 10 ans, encore une fois fait rempart de leurs corps pour la protection de leur leader, des institutions de la République, et l'ennemi a perdu du terrain. Les rebelles ont été repoussés, la RTI a été même cahin-caha rétablie, les messages ont pu passer et la mobilisation se renforcer.

 

Ceux qui baignaient dans l'angoisse, la fatale fin de Laurent Gbagbo, et qui en étaient rendus à prier pour qu'il ait une mort égale à celle de Lumumba ou d'Allende, ont émergé du désespoir. En cette nuit du 31 mars au 01 avril 2011, le Palais présidentiel n'a pas été pris comme la Moneda à Santiago de Chili en 1973, obligeant Gbagbo comme Allende à mourir les armes à la main. Est-on pour autant sorti de l'auberge ? Pas sûr tant la haine s'est donnée les moyens de son assouvissement !

 

Mais le courage dont les forces loyales, les patriotes font montre (en la circonstance et depuis longtemps) mérite respect et solidarité. Et cette victoire d'étape a déjà quelque chose d'un Jugement de Dieu, comme on y recourait dans le temps, où la dignité valait son pesant d'or. Il aurait dû suffire à convaincre les agresseurs que les oracles avaient parlé contre eux et prendre acte.

 

Mais si l'impiété rend sourd, misons sur l'appropriation de cette crise ivoirienne par les opinions occidentales, notamment française et américaine, pour faire de l'affaire ivoirienne, une question de politique intérieure à ces deux pays ! A la veille des consultations électorales, en France comme aux USA, ça peut aider à retrouver les chemins de la vérité et de l'humanité dans ce conflit africain.

 

Le Front National français a ouvert une brèche en ce sens en déclarant que pour la Côte d'Ivoire, il serait plus juste de chercher à comprendre, de commander des évaluations dans le respect de l'ordre constitutionnel de ce pays avant de décider, urbi et orbi, qui en était le président : «Il semble que le processus électoral ivoirien n'ait pas été respecté et par la CEI (Commission électorale indépendante, ndr) et par la communauté internationale». Et la nouvelle patronne du FN d'ajouter : «Le Conseil constitutionnel ivoirien a proclamé monsieur Gbagbo vainqueur après avoir invalidé une partie des votes dans certaines régions du pays. Il appartient à son adversaire qui conteste cette décision, d'engager un recours devant les instances juridiques compétentes et d'apporter les preuves qu'il n'y a eu ni fraudes massives ni violences dans les régions du Nord contrôlées par la rébellion des Forces nouvelles qui, en 2002, avaient tenté de renverser Laurent Gbagbo». Le Parti communiste français, jusqu'alors hésitant, a fini par regretter que la France ait privilégié l'option de la guerre dans un domaine où l'on pouvait utilement prospecter des voies électorales et politiques de règlement du contentieux postélectoral. Il a clairement déploré «le choix d'une solution militaire» qui, dit-il, est «encouragé» par Paris alors qu'on peut trouver un «accord électoral et politique».

 

Voilà qui nous ramène à la France généreuse, brillante, défenderesse de la liberté qui a bercé nos rêves d'enfant. Il faut aussi souhaiter qu'avec le passage du témoin de la France à la Colombie à la présidence du Conseil de sécurité, une plus grande retenue soit imposée à l'interventionnisme franco-américain pour permettre de promouvoir le dialogue en lieu et place de la guerre pour résoudre ce conflit postélectoral qui a déjà fait tant de morts.

 

C'est le vœu le plus cher qu'on peut émettre alors qu'ayant héroïquement gagné une bataille, Laurent Gbagbo et les siens sont loin d'avoir gagné ce qui restera, dans l'Histoire, comme la guerre de la communauté internationale contre la Côte d'Ivoire !

 

Source : Sann Finna, Burkina Faso

 

Ill'Mama

 

 

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04/04/2011

Île de Mayotte : qui paye la facture de la politique expansionniste de la France ?

 

C'est cette question que se pose un de mes lecteurs et qui mérite d'être connue : Sarko n'a pas le droit de faire des consultations isolées dans des confettis perdus au bout du monde (il s'agit des Comores, ndr) sans consulter la population de France. Car c'est nous qui allons payer la note pas eux. Sûrement ils vont dire "oui" ! qu'on prenne leur misère en charge.

Mais SARKO aura des comptes à rendre face à ses décisions qui n'engagent que lui et doivent être remises en cause. 

Pendant ces temps difficiles, on ne va pas augmenter des charges sachant que nous avons du mal à nous en sortir. D'autant plus que les Nations Unies condamnent la présence de la France à Mayotte depuis une vingtaine d'années. Cela décrédibilise la France en tant que puissance dans le monde et rendra sa voix de donneur de leçons bientôt inaudible ! 

Est ce que tout cela valait le coup? Nos dirigeants actuels paraissent incompétents en matière de diplomatie et gestion des affaires de l'Etat, comme ça été dit par la plupart de nos diplomates dans le quotidien "Le Monde" il y a quelques mois. 

Nos medias sont corrompus, ils n'ont jamais expliqué les enjeux de tout cela aux français. ils ont toujours roulé pour le Sarko et ils s'étonnent que tout le monde les abandonne au profit de sites internet plus crédibles. 

Sinon les premiers à faire des revendications ce sont les Corses, on a pas fait un référendum pour autant pour demander leur avis.

 

Jean Pierre LELONG

 

Ill'Mama

 

 

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03/04/2011

Comores : qui a demandé à la France de lancer un référendum à l'Ile de Mayotte ?

 

Le gouvernement des Comores s'oppose fermement à l'annexion d'une de ses îles par la France, à savoir l'Ile de Mayotte qui vient d'être bombée 101e territoire de France. En effet, l'Ile de Mayotte est un territoire situé au milieu du canal du Mozambique dans l'Océan indien. Au moment de l'accession de l'Union des Comores à l'indépendance, les Nations Unies avaient condamné l'occupation de l'île de Mayotte par la France. Les Comores appellent maintenant l'Union européenne à la rescousse.

Cette quatrième île de l'archipel des Comores regorge d'une population de près de 200'000 personnes avec une superficie de 376 km2. Le 12 novembre 1975, l'Organisation des Nations Unies a admis l'Etat comorien en son sein, en tant qu'entité composée de quatre îles (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli, Mayotte) et réaffirmé le respect de l'unité nationale et l'intégrité territoriale des Comores. Cependant, depuis hier, l'Ile de Mayotte est devenue le 101e département français, son président du Conseil général devrait être élu le dimanche prochain. Sa monnaie est d'ores et déjà née : l'euro de Mayotte.

Dans son ouvrage « Comores-Mayotte: une histoire nèo-coloniale » Pierre Caminade dénonce la stratégie militaire de Paris en ces termes : « Les habitants de Mayotte ont été largement trompés par leurs élites. Cela a commencé au début des années 60. A l'époque, Mayotte avait tout le pouvoir économique et politique. Et sur décision des autorités françaises, ces pouvoirs ont été transférés à Maroni, très loin, tout au sud de l'archipel. Ce qui a suscité la rancœur des Comoriens des autres îles et notamment des Mahorais qui ont ensuite voté pour l'indépendance en 1975. Si Paris a toujours tenu à garder la main sur ce territoire d'outre-mer, c'est clairement avec un but militaire. Avant 1975 avec l'installation d'une base sous-marine et ces dernières années, en 2010, avec la mise en place d'antennes du réseau d'écoutes satellitaires ».

Quelle vision pour cette partie de l'Afrique et de l'Océan indien en particulier ?

 

Ill'Mama

 

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31/03/2011

Les Comores contre la France sur l'Ile de Mayotte: colonisation ?

 

Les Comores, pays africain proche de l'Ile de Mayotte, a perdu l'adhésion de cette île pour l'union des Comores. Ce 31 mars, l'Ile de Mayotte devient le 101e département de la France. Les Comores, ou archipel des Comores, est africain, Mayotte aurait pû l'être, mais la France en a décidé autrement.

Ainsi certains comoriens interrogés par la presse ne manquent pas de penser à ce qu'ils qualifient d'occupation.

*Les Comoriens sont impuissants face à la départementalisation française de cette île de l'archipel des Comores. Mais le gouvernement, comme la population, dénonce ce nouveau statut, comme en témoigne cet habitant : « Je crois que l'occupation de la France sur l'île de Mayotte est illégale... ».

Certains rappellent à la France que des résolutions des Nations unies reconnaissent la comoriennité de cette île. C'est le cas de cet autre Comorien : « Je pense que la France ne peut pas donner au monde des leçons de droit et piétiner ainsi le droit des Comoriens de vouloir recouvrer leur unité et leur intégrité territoriale. » (*RFI)

 

Ill'Mama

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