UA-70978167-1

La Voix de l'Afrique - Page 11

  • Un regard novateur du Musée d'ethnographie de Genève (MEG)

    Imprimer

    Le nouveau Musée d'ethnographie de Genève a été inauguré le 30 octobre dernier par le Maire de Genève, Monsieur Sami Kanaan. Ce très bel édifice de 2000 m2 que j'ai visité ce dimanche en famille mérite le déplacement. Un musée d'ethnographie est avant tout dédié à l'ethnographie.

    L'ethnologie est une méthode en sciences sociales dont l'objet est l'étude descriptive et analytique, sur le terrain, des moeurs et des coutumes de populations déterminées. J'ai découvert une belle exposition d'objets venant de tous les continents. Une bibliothèque Marie Madeleine Lancoux qui fit un don au Musée et qui en retour lui accorde le nom. Les livres y sont rangés par continent. Sous le toit, on peut voir des losanges qui illuminent naturellement le précieux ouvrage. Il comprend 80 000 objets et plus de 300 000 documents, une belle révolution par rapport à l'ancien Musée inauguré le 25 septembre 1901 qui est protégé comme bien culturel d'importance nationale.

    Ainsi, la propriété intellectuelle et le patrimoine culturel reposent sur un ensemble de droits et de devoirs d'un musée. Ils lui permettent de recenser sa propriété intellectuelle, de mieux comprendre ses droits sur l'utilisation de ses collections, et de renforcer sa capacité de régler les questions de propriété intellectuelle au fur et à mesure que celles-ci se posent.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

    PS: Un brevet n'est autre qu'un droit qui vous est accordé dû au dépôt de votre invention auprès d'un organe de délivrance des brevets et qui vous accorde un droit exclusif d'exploitation de votre invention tout en vous protégeant contre la contrefaçon qui pourrait en résulter. L'exigence de nouveauté est une des conditions majeure pour recevoir un brevet d'invention. Le droit des brevets peut aussi être appelé le droit de la propriété intellectuelle.

     

  • Shakira et Waka Waka, respect du droit d'auteur ou piratage?

    Imprimer

    La chanson Waka Waka chantée par Shakira lors de l'ouverture de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, n'est en réalité que la reprise partielle d'une chanson d'un groupe africain dénommé « Golden Sounds »dans son titre Zangaléwa sorti en 1986. Ecoutez le refrain à partir de la 52è seconde par Shakira "Zamina mina éé waka waka éh éh zamina mina zangualewa a nawa ah ah!" (De la version originale) et comparez avec Zangaléwa par ces liens et vous comprendrez :

    http://musique.ados.fr/news/shakira-waka-zangalewa_article15.html

    http://www.kotonteej.com/2010/06/shakira-zangalewa-fifa-world-cup-2010-official-song/

    Voici les notes selon  wikipédia sur les «  Golden Sounds » dans Zangaléwa :

    Dernière modification de cette page le 11 août 2010 à 12:01.
    Droit d'auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons paternité partage à l'identique ; d'autres conditions peuvent s'appliquer. Voyez les conditions d'utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence.

    Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis.

    Jusqu'où et quand parler du droit d'auteur? Face au piratage, quelles sont les voies de droit dont pourrait disposer l'auteur? 

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

     

  • Pipeline Tchad-Cameroun: Health and Environment Program a pris une part active au projet

    Imprimer

    Pour le respect de l’environnement et la reconnaissance des droits des populations affectées par l’exploitation du pétrole, La Health and Environment Program a apporté une pierre à l’édifice.  Le projet visait la construction d'un pipeline de 1050 km partant du sud du Tchad et traversant tout le Cameroun (5 provinces, 12 départements, 238 villages directement et 794 à moins de 2km) pour atteindre le point final, la ville de Kribi située sur la côte Atlantique.

    J'ai contribué à l’élaboration des études d’impact sur la santé des populations et des études d’impacts environnementaux. J'ai mené, avec d'autres ONG camerounaises réunies sous la forme de groupe de concertation et d'action sur le pipeline (GCA), une étude corrigée de celle qui nous avait été soumise par COTCO (Cameroon Oil And Transportation Company) et le consortium des compagnies pétrolières Exxon, Shell et Elf. Nous organisions à cet effet notre étude révisée et la présentions par l'organisation d'un séminaire où j'avais été désignée par les ONG soeurs comme responsable de l'accueil et du recrutement des hôtesses. Nous avions eu la chance d'être entendus par toutes les parties prenantes du projet. Ce fut un succès.

    La Health and Environment Program continuera à travailler sur le terrain, afin de voir de près les populations concernées par le passage du pipeline et pour récolter leur avis. C'est comme cela que j'ai découvert particulièrement les pygmées en me rendant chez eux dans la forêt primaire, avec les acteurs du projet. Par ailleurs, j’ai traversé des villages de riverains pour recueillir leurs doléances. C’était émouvant. Des villageois qui avaient constitué et présenté leurs dossiers, afin de recevoir un paiement de la part des acteurs concernés ont été dédommagés.

    Une meilleure préservation de l'environnement est un pas en avant vers le développement. 

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

     

  • Usurpation et actes frauduleux vis-à-vis des organisations non gouvernementales (ONG)

    Imprimer

    Une organisation non gouvernementale doit se faire enregistrer auprès des autorités concernées avec un dossier complet entre autres noms des membres et statuts de l'organisation, ce qui se fait au Cameroun par exemple. Quid de la Suisse où tout le monde peut créer une association sans se faire enregistrer auprès d'une autorité compétente? Ainsi, il y a de nombreuses personnes qui, même sans avoir un récepissé de déclaration de leur association délivré par une autorité compétente de leur pays et fonctionnant juste avec un téléphone mobile, ne disposant ni de bureau, ni de membres, passent leur temps dans les organisations internationales. Il faut réfléchir à l'accréditation donnée à ces ONG et à leur travail, car leur accréditation se fait grâce au simple remplissage d'un formulaire.

    Par ailleurs, il y a des personnes qui utilisent les noms des ONG pour se rendre à des conférences sans l'accord des ONG concernées. Il s'agit d'une usurpation de nom et d'une fraude à l'encontre de l'ONG abusée.

    Voici un appel lancé par une ONG, dont je vous fait part par cette capture d'écran:

     ong

     

    J’ai par ailleurs moi-même subi des fraudes d'une personne qui détenait une boîte postale et un fax pour recevoir mes courriers. Il a ouvert mes courriers à mon insu  et a fait voyager deux membres de sa famille en Suisse en 2001. Je m'en suis seulement rendu compte 11 ans plus tard grâce à une recherche sur Internet ayant comme objet "Health and Environment Program". J'ai ainsi trouvé que l'ONG que j'ai fondée et dont je suis toujours la présidente a participé au Comité intergouvernemental de l'OMPI. Or, je ne connaissais pas les personnes inscrites pour mon organisation. En appelant ma personne de confiance en possession de la clé de la boîte aux lettres et en lui donnant les 2 noms trouvés sur Internet, il m'a fait savoir que c'était son frère décédé et sa soeur qui se trouve, selon lui et de manière surprenante, en Suisse depuis 2001.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • Johann Niklaus Schneider-Ammann, Ministre de l’économie en Suisse, et la protection de l’environnement !

    Imprimer

    L’Institut de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) de Birmensdorf va désormais abriter d’autres espèces en son sein. Il n’existe encore pour l’heure qu’une petite poignée de centres de ce type en Europe. C’est pour apporter une pierre à l’édifice que le Conseiller fédéral, Monsieur Johann Schneider–Ammann a inauguré ce lundi au centre sur les pathogènes des végétaux, le nouveau laboratoire phytosanitaire de Birmensdorf dans le canton de Zurich en Suisse. Il s’agit d’un centre hautement sécurisé pour la protection des plantes.

    Aucun des organismes qui y seront étudiés n’est dangereux pour l’homme, a déclaré Daniel Rigling, chef du groupe de phytopathologie. Ce sont les organismes nuisibles pour les arbres tels que vers et champignons, ou des insectes à l’instar du capricorne asiatique qui y seront étudiés. Ces parasites peuvent causer des dégâts économiques importants pour les forêts et l’agriculture, a déclaré le ministre de l’économie, Johann Schneider-Ammann. Le but principal du centre est donc de trouver des parades aux invasions d’insectes, vers et parasites exogènes. Par son inauguration, Johann Schneider-Ammann fait un pas de plus dans la protection de notre environnement.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • Environnement: Que de défis à relever! L'ONU sur la biodiversité avec la COP 12

    Imprimer

    Au total 194 pays participent depuis lundi 6 octobre à la conférence des Nations unies sur la biodiversité à Pyeongchang en Corée du Sud et ce jusqu’au 17 octobre. Il s'agit de la 12è Conférence des Parties (COP 12) à la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et d'un appel certain à la prise de conscience de tous dans un contexte de réchauffement  climatique croissant. Créée il y a 20 ans à Rio de Janeiro au Brésil, cette conférence avait fixé des principes qu'il y a lieu d’analyser encore aujourd'hui pour mieux protéger notre biodiversité. Cela demande de la volonté à mobiliser des ressources nécessaires, construire des partenariats durables.

    ·      La CBD vise trois objectifs, à savoir : 

    • La conservation de la biodiversité dans toutes ses composantes
    • L’utilisation durable de ses éléments 
    • Le partage juste et équitable des avantages issus de l’utilisation des ressources génétiques, notamment grâce à un accès satisfaisant aux ressources génétiques et à un transfert approprié des techniques pertinentes, compte tenu de tous les droits sur ces ressources et technologies.

    Cette convention est entrée en vigueur le 11 septembre 2003. En dépit de la poursuite de ces objectifs, le défi  relève de la volonté de tous les acteurs concernés: ONG, secteur privé, secteur public, académiciens, paysans etc... En limitant l’exploitation de nos ressources naturelles, nous pouvons éviter une déforestation alarmante. En préservant les animaux sauvages, terrestres ou marins, nous pouvons éviter d’avoir deux fois moins d’animaux que d'antan.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • Déclaration de Madeleine Scherb à la 54ème série de réunions des Assemblées des États membres de l'OMPI, Genève, 23 septembre 2014

    Imprimer

    Madame la Présidente, je vous remercie de l'honneur qui m'est donnée de faire cette intervention au nom de Health and Environment Program. C’est un grand plaisir de la faire dans cette magnifique salle que nous avons découvert hier avec vous pour la première fois. Nous vous souhaitons plein succès dans la direction des travaux de cette assemblée.

    Nous félicitons le Directeur général, Monsieur Francis Gurry, pour sa réélection et le remercions, ainsi que son bureau, pour le travail accompli durant cette année. Nous sommes particulièrement sensibles aux progrès obtenus au sein du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore. Pour nous, il est primordial de les protéger, afin de sauvegarder les intérêts de nos membres et de chaque Camerounais et d’empêcher toute appropriation illégitime ou piratage. 

    Le représentant kenyan pour le groupe africain a déjà mis en avant les progrès qui ont été faits au sein du Comité intergouvernemal. Nous attendons donc avec impatience la convocation d'une conférence diplomatique en 2015.

    En réitérant mes bons vœux quant au succès de cette assemblée, je vous remercie de votre attention.

     

  • Les gaz à effet de serre dans la société de consommation d’aujourd’hui

    Imprimer

    Les gaz à effet de serre rejetés dans la nature proviennent, entre autres, de la volonté à produire des biens de consommation. Ils ont atteint un niveau record en 2013 depuis 1984, année des premières mesures fiables selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Cela pourrait être lié à la réduction des quantités de C02 absorbées par la biosphère terrestre alors que les émissions de ce gaz continuent de croître. L’état de la qualité de l’air pourrait continuellement se dégrader, toutefois des solutions existent. Il convient pour chaque pays de mesurer annuellement selon ses moyens des indicateurs en termes de quantités émises en référence à leur valeur limite : le dioxyde d’azote (N02), l’ozone (03) et les particules fines (PM10). Avec ces chiffres, prendre les bonnes décisions pour améliorer, stabiliser ou réduire la concentration du C02 dans l’atmosphère est nécessaire.

    Entre autres, la déforestation mondiale cause 17% des émissions globales de C02, l’abattage illégal des arbres représente 30% du marché mondial. Une garantie écologique est à promouvoir. Pour ne citer que cet exemple, voir combien la production peut influer sur la pollution: une voiture a besoin d’énergie pour sa fabrication; il y a donc rejet de gaz carbonique. Ces gaz assemblés doivent forcément être rejetés dans la nature. Il est logique d’en prendre conscience et de trouver des solutions. A cet effet, l'industrie a encore besoin d'innovation.

    Enfin, selon le site Internet Live Stats, Internet est en constante croissance. Le revers de la médaille est que l'électricité consommée pour faire fonctionner le réseau a généré au moins 2,17 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) rejeté dans l'atmosphère rien que pour la journée de mardi en Suisse. Ce chiffre correspond aux émissions totales de gaz a effet de serre (en équivalent carbone) de la Suisse pendant 15 jours.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • La gestion de fortune en Suisse

    Imprimer

    La crise des « subprimes » a amené les banques suisses ou d’ailleurs à mettre fin à tout risque éventuel dans le choix de leurs clients. En outre, les banques de gestion de fortune recherchent de nouveaux débouchés sur le continent africain en pleine émergence. L'Afrique est un continent où l’investissement dans le négoce des matières premières, les télécommunications et les infrastructures connaissent in essor important. On y retrouve également 29 milliardaires en dollars, chiffre publié par le magazine américain Forbes dans son classement annuel 2014, une indication laissant entendre une fortune à gérer.

    La gestion de fortune  consiste au fait qu’ une personne confie à un mandataire le soin de gérer sa fortune de manière transparente. Des pièges peuvent exister d'où la nécessité de mieux s’informer sur son client avant de procéder au placement de fonds. Les revenus de commissions obtenus du fait de la gestion de fortune incitent des particuliers à se lancer dans cette filière. L'autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a défini le standard minimal avec des directives adoptées par le Conseil d'administration de l'Association suisse des banquiers. Il convient de noter que les rapports entre particuliers et leurs clients sont contrôlés par l'organisme d'autorégulation des gérants indépendants (l'ASG),,bras droit de la FINMA.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Economie/Commerce 0 commentaire
  • Coûts d’accès à internet, le large bande et le développement durable

    Imprimer

    Les coûts d’accès ont considérablement baissé depuis le lancement du plan d’action eEurope en 1999, un programme ambitieux destiné à diffuser les technologies de l’information le plus largement possible à travers le monde. Les gouvernements européens avaient pris des mesures en vue de promouvoir les réseaux à large bande pour une société de l’information pour tous. Aujourd'hui, nous constatons que le large bande a permis d’accéder à l’internet à haut débit, constituant par là-même l’infrastructure physique par excellence de la société de la connaissance. Il est devenu de ce fait un puissant facteur de croissance, de compétitivité et de création d’emplois. 

    Par ailleurs le large bande, outil de télécommunication ultrarapide, suscite des convoitises. En Afrique, les populations ont besoin de cette infrastructure à large bande et à faible coût, afin d'améliorer leurs conditions de vie et de s’offrir ou d'offrir plus de services en télésanté par exemple*. Malgré le nombre croissant de fournisseurs de services, l’accès à large bande reste limité. Le retard entre pays et à l'intérieur même des pays se creuse, ce que l'on entend par fossé numérique ou fracture numérique difficile jusqu'à l'heure à réduire. L'interaction entre coûts d'accès à internet, le large bande et le développement durable découlent de la volonté politique des Etats et d'un appui financier du secteur privé.

    Le développement durable, développement qui fait du capital ou de l’économie un moyen de ce développement, pas sa finalité, n'en demeure pas moins inatteignable.

    * ensemble des technologies, des réseaux et des services de soins basés sur la télécommunication et comprenant les programmes d'éducation, de recherche collaborative, de consultation ainsi que d'autres services offerts dans le but d'améliorer la santé du patient. (source: wikipédia)

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • Le commerce du médicament, la biopiraterie et la santé des personnes

    Imprimer

    Le commerce du médicament se développe à l’heure où les échanges entre pays ne cessent de croître. La recherche médicale des firmes pharmaceutiques et l'innovation ont donné naissance à des médicaments génériques. La plupart de ces médicaments ont pour source la forêt laissant penser à la biopiraterie.

    Beaucoup se disent que le médicament générique est une simple copie de l’original, mais il s’avère que ces médicaments sont différents des molécules de référence. Il existe aussi diverses variantes génériques. Le résultat attendu n’étant que des conséquences cliniques pour les malades. C'est bien ce qui est alarmant. De quoi s'interroger si l'on se préoccupe vraiment de la santé ou si ce n'est qu'une simple histoire de se faire de l'argent?

    Au-delà de cette réflexion, la controverse sur la bioéquivalence d'un médicament générique est évidente. C'est dire que la quantité relative du produit absorbée dans l'organisme par rapport à la quantité administrée est établie scientifiquement. Par ailleurs, d’autres problématiques génératrices de risques pour la santé des populations se multiplient. Le médicament générique reste l’équivalent d’un médicament original qui n’est plus protégé par la propriété intellectuelle. Ce sont les copies de médicaments originaux qui ne bénéficient plus d’une exclusivité commerciale (levée du brevet d’invention). Ils sont destinés à se substituer au médicament original.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • La lettre de motivation

    Imprimer

    Voici une idée pour une lettre de motivation:

    Je suis une personne à l’écoute d’autrui, ainsi j’attache de l’importance à comprendre les besoins de chacun. Par ailleurs mes nombreuses expériences professionnelles, notamment dans le domaine de l’animation m’ont permise de démontrer mon dynamisme, mon sens des responsabilités et la gestion des priorités. De plus, le fait d’avoir travaillé dans la section juridique, l’administration et la finance est un atout qui renforce mon adaptabilité à des tâches très variées.

    Je vous propose donc de mettre ces capacités à votre service. J’espère vous convaincre de l’intérêt de ma candidature et de mes motivations, lors d’un entretien que vous pourrez m’accorder.

    Je vous prie, d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

     

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Genève, Humeur 0 commentaire
  • Réunion des ONG à l’ONU

    Imprimer

    Les ONG se sont retrouvées pendant deux jours cette semaine au Palais des Nations à Genève pour une concertation en vue d’élaborer des recommandations sur des questions économiques à l’attention de l’ONU. En proposant une recommandation qui a été adoptée et inscrite dans le rapport de synthèse, à savoir : « Protéger la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et aux expressions culturelles traditionnelles », j’ai pris une part active à cette rencontre qui était plus ou moins féminine. Ainsi, j’ai partagé mon expérience avec les autres et fixé un plan d’action à l’issue d’une déclaration commune de principes.

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

  • Fukushima : des espèces en voie de disparition à cause de la radioactivité

    Imprimer

    Le Comité scientifique de l’ONU sur les conséquences des émissions radioactives révèle que les niveaux de radioactivité à Fukushima sont trop faibles pour provoquer des effets aigus sur l’ensemble des organismes vivants.

    Timothy Mousseau n'est pas de cet avis. Ce professeur américain vient de présenter les résultats de ses recherches menées de 2011 à 2014. Il constate que la population de quatorze espèces d'oiseaux a diminué et la biodiversité réduite*.

    « Nous devrions recevoir davantage de fonds afin de poursuivre nos études. Les coûts de décontamination et les compensations liées à la catastrophe sont estimés à plus de 80 milliards de dollars. Si 0,1% de la somme totale était consacré à la recherche scientifique pour comprendre les effets de la catastrophe nucléaire sur les animaux, nous disposerions de plus de 80 millions de dollars », fait remarquer le professeur de sciences biologiques à l’Université de Caroline du Sud, Timothy Mousseau.

    Ill'Mama

     

    * selon le quotidien Le Temps de ce jour

    www.health-environment-program.org

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Environnement 0 commentaire
  • L'illettrisme financier, un handicap pour notre société

    Imprimer

    « C’est un sérieux handicap dans un monde toujours plus complexe, alors qu’avec l’âge, les responsabilités augmentent », s'est exprimé le secrétaire général de l’OCDE*, Angel Gurria. Il a donné cette réponse à la question de savoir pourquoi les adolescents étaient confus en matière d’argent ? L’étude PISA (Program for International Student Assessment) menée dans 13 pays de l’OCDE n’a pas donné de piste pour comprendre pourquoi les adolescents se montrent si confus lorsqu'il est question d'argent.

    La Suisse, bien que membre de l'OCDE, n’a pas fait partie de l’échantillon choisi. Grâce à cette étude, nous apprenons que  trop peu de jeunes adultes savent interpréter un relevé de compte bancaire, comprennent ce qu’implique en termes de coûts un emprunt à long terme. Egalement très peu savent comment fonctionne une police d’assurance.

    Face à ce constat alarmant, le ton est donné pour lancer d'autres études.

    * Organisation de Coopération et de Développement Economique

    Ill'Mama

    www.health-environment-program.org

    Lien permanent Catégories : Economie/Commerce 0 commentaire