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28/09/2010

Le marasme économique.

Se pencher sur les problèmes d'inflation, de chômage, de déficit, c'est mettre l'économie sur les rails, relancer l'économie dans tous les secteurs.

Mais faut-il mettre en priorité certains secteurs que d'autres ? Telle est ma question et si vous avez une réponse, vos commentaires sont les bienvenus.

 

Ill'Mama

 

10:44 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : inflation, chômage, déficit |  Facebook | | | Pin it! | |

03/09/2010

La baisse de l'euro et son impact sur les économies fragiles.

La baisse de l'euro ferait grimper les économies de la zone franc causant une inflation due aux prix des matières premières devenant plus chers et pas assez compétitifs dans le commerce mondial.

L'Afrique en quête de nouveaux partenariats, avec des indicateurs macroéconomiques  assez stables malgré sa faible productivité  et sa vulnérabilité à la récente crise financière, est aussi marquée par le chômage avec comme cause majeure l'illettrisme des populations.

Chaque contexte national restant spécifique, les pays de l'Afrique sub saharienne francophone de la zone franc  par exemple, se trouvent liés aux accords de coopération monétaire avec la France.

L'Afrique est aussi caractérisée par une  mosaïque de contrastes où se mêlent quelques économies fortes, des pays parmi les moins développés, souvent enclavés, et des pays en situation de conflit et de post-conflit.

Par ailleurs, " Le fonctionnement du compte d'opérations a été formalisé par des conventions entre les autorités françaises et les représentants des banques centrales de la Zone franc. Ils fonctionnent comme des comptes à vue ouverts auprès du Trésor français, sont rémunérés et peuvent, dans des circonstances exceptionnelles, devenir débiteurs. Toutefois, pour éviter que ces comptes ne présentent durablement un découvert, des mesures préventives sont prévues ".(Source, Banque de France, Note d'information n°127, juillet 2010).

1 euro = 655, 957 FCFA (franc  de la communauté financière africaine) ou selon l'appellation courante, la norme ISO 4217 (liste des codes des monnaies) XAF.

1 euro =  491,96755 FC (franc comorien)

Les exportations africaines sont basées essentiellement sur la production de matières premières vendues aux pères de la colonisation, ont  peu de valeur aux biens et services en vue de satisfaire aux normes internationales ou aux exigences du marché.

Sur 50 pays les plus pauvres du monde, 34 sont africains (statistiques des deux dernières années). La piètre qualité de l'infrastructure routière, ferroviaire, maritime et aéroportuaire limite leur capacité à exporter de façon concurrentielle.

L'Afrique reste encore le dernier continent très dépendant de l'économie mondiale et devrait sans tarder accélérer sa conjoncture en levant plusieurs freins structurels récurrents au bon fonctionnement de son économie.

Face à ce constat, peut-on dire que la baisse de l'euro profite ou pas à l'Afrique? Sinon comment y remédier ?...

 

Ill'Mama

 

 

10:03 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, euro, franc |  Facebook | | | Pin it! | |

30/08/2010

Samir Amin et l’échange international : le centre et la périphérie.

 

Selon la théorie néo classique, les pays développés et les pays sous développés sont égaux dans l'échange international et y ont tous avantage. L'un des pères de cette théorie est David Ricardo s'initiant de la doctrine libérale d'Adam Smith, et qui dégage deux idées principales à savoir :

  • Seul le travail est productif, donc toute valeur marchande est issue du travail, qu'il soit direct ou indirect (équipement, énergie, biens de production).
  • Le libre-échange pousse chaque pays à se spécialiser dans les domaines pour lesquels il est comparativement le mieux placé, si bien que même le pays le moins bien placé dispose de domaines d'activité possibles, qui sont ceux dans lesquels les autres sont « relativement » moins performants.

L'économiste égyptien Samir Amin  constate lui le contraire, a-t-il raison lorsqu'il pense que le système économique mondial serait construit sur les relations asymétriques entre le « centre » dominant (les pays développés) et la  « périphérie » dominée (les pays du tiers-monde) ?

 

Ill'Mama

 

09:31 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : centre, périphérie |  Facebook | | | Pin it! | |

29/08/2010

L'homo œconomicus.

Pendant plusieurs décenies déjà, il y a eu des écarts entre pays, beaucoup n'ayant pas pu accéder à l'abondance, c'est le cas des pays dit en développement.

Le seul obstacle à l'abondance étant le système lui-même. Les principes de rationalité et d'économicité découlant plutôt de l'impossible abondance.

L'abondance s'expliquerait aussi par un processus de développement durable caractérisé par l'internalisation des coûts de la nature, le respect des normes collectives, la limitation des besoins et des flux géographiques ainsi que l'utilisation des techniques douces : principes d'abondance « primitifs ».

Si les différences entre pays subsistent, la statique pour reprendre Marshall Sahlins, dans son ouvrage : « Âge de pierre, âge d'abondance » pourrait en être la cause essentielle.

A cela reste à se demander, comment élever son niveau de vie dans un monde en relative abondance ?

 

Ill'Mama

 

12:21 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rationalité, économicité |  Facebook | | | Pin it! | |

25/08/2010

Déflation, que faire ?

C'est avec un regard de visionnaire que je me réfère à cet article de Patrick Artus, Alternatives économiques que je cite :

« L'économie mondiale présente toutes les caractéristiques d'une économie en déflation : excès d'épargne, et donc faiblesse de la demande ; inefficacité des politiques économiques pour faire repartir l'activité ; chômage et sous-utilisation des capacités conduisant à une inflation très faible. De ce fait, les taux d'intérêt réels (une fois l'inflation prise en compte) sont anormalement élevés, ce qui augmente l'endettement et renforce le recul de la demande. Comment en est-on arrivé là ?

Le taux d'épargne privé (des ménages et des entreprises) du monde est passé de 29 % du produit intérieur brut (PIB) mondial en 2007 à 33 % en 2010. Cette hausse vient à la fois du maintien de taux d'épargne extrêmement élevés dans les pays émergents d'Asie, au Japon et dans les pays producteurs de pétrole, et d'une hausse des taux d'épargne des ménages aux Etats-Unis (de 1 % à 6,5 % du revenu), en Europe et au Japon. Surtout, les entreprises (aux Etats-Unis, en Europe et au Japon) déforment le partage de la valeur ajoutée au détriment des salariés, ce qui accroît les profits, donc l'épargne des entreprises, sans que celle-ci soit investie puisque la demande n'est pas là.

Aux Etats-Unis, ce transfert de revenus vers les profits des entreprises est impressionnant : la productivité par tête du travail a augmenté de 6 % en un an, les salaires réels seulement de 1 % ; au niveau mondial, en 2010, la productivité par tête progresse de 3 %, le salaire réel de 1,5 %. On comprend donc qu'il y a faiblesse de la demande privée : les ménages des pays de l'OCDE épargnent davantage (crainte du chômage, perte de richesse immobilière) ; les entreprises ont des profits élevés ­qu'elles n'investissent pas ; les pays émergents et ceux exportateurs de pétrole épargnent massivement. Face à cette insuffisance de la demande privée, les politiques économiques sont devenues impuissantes pour stimuler la croissance, avec des politiques budgétaires plus restric­tives et des politiques monétaires qui ne soutiennent pas l'activité.

Comment sortir de cette dynamique déflationniste ? Les deux causes essentielles sont l'insolvabilité de beaucoup de ménages dans les pays de l'OCDE (surtout aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et dans d'autres pays périphériques de la zone euro) et la recherche d'une profitabilité très élevée par les entreprises dans un environnement de croissance faible, d'où la baisse des revenus salariaux, la déformation mondiale du partage des revenus au détriment des salaires (en Chine, la consommation ne représente plus que 32 % du PIB). Tant que le partage de la valeur ajoutée ne sera pas moins défavorable à la demande, il est à craindre que l'équilibre déflationniste persiste. »

Peut-on s'en servir comme outil de réflexion ?

 

Ill'Mama

10:29 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chômage, inflation, déflation, salaire, pib |  Facebook | | | Pin it! | |

24/08/2010

La création d'entreprise, le bon départ ?

Quelques conditions semblent être nécessaires pour mettre en œuvre son activité dont l'étude de marché, le choix d'une structure juridique, le bail commercial, l'embauche du personnel, la fiscalité, les connaissances en gestion etc.

Des milliers de jeunes vont reprendre ou prendre le chemin de l'école ou des universités bientôt. Ils auront la possibilité de suivre des cours dans des domaines spécifiques, d'effectuer des stages, bref d'acquérir un savoir-faire.

Ce savoir-faire est un acquis qui leur ouvre les horizons et peut les conduire à devenir entrepreneur. Une petite anecdote que j'ai relevée dans un livre nous fera méditer. Il s'agit de l'annuaire Suisse des ressources humaines dans lequel Patrick Debray nous rappelle « Qu'il s'agisse d'un poste à repourvoir ou d'une création, pas de recrutement sans une analyse approfondie du besoin ».

A partir de cela, on comprend bien que si nous avons besoin d'une formation, on l'acquiert, et après mettre ses compétences en valeur. En recrutant ou en voulant se faire recruter, notre savoir-faire sera reconnu et apprécié.

 

Ill'Mama

10:34 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : création, entreprise, savoir-faire |  Facebook | | | Pin it! | |