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14/01/2013

Le label Max Havelaar : Les pays en développement face au commerce équitable

Le café, le thé, le chocolat et les jus de fruits demeurent le fonds de commerce du commerce équitable. Une page nouvelle est en train de s’écrire, les règles du commerce international évoluent. Il ne s’agit plus de lutter contre le capitalisme, mais plutôt de le rendre plus humain. Ainsi, le producteur doit-il bénéficier d'une rémunération juste. Le commerce équitable aura donc pour but de lui garantir un prix minimal et rémunérateur.

Une étude récente de l’association Max Havellar (Fairtrade) qui labellise plus de 150 marques, rapporte que « le commerce équitable ne bénéficie pas seulement aux paysans et à leurs organisations, mais peut également donner un élan au développement de l’ensemble de la région. Ce faisant, l’impact du Label Fairtrade dépend fortement du montant des ventes Fairtrade et de la qualité d’organisation des regroupements de producteurs. » Par ailleurs, dans le cas des coopératives de café et de bananes étudiées, la certification Fairtrade est à l’origine d’un développement local et national. Du fait que les paysans se regroupent, échangent et parlent d’une seule voix, le label Fairtrade modifie les modes de fonctionnement des zones rurales, selon la même source.

L’industrie agroalimentaire, du cosmétique, et de la grande distribution marquent ce commerce.

Ill’Mama

 

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12/01/2013

Centrafrique : succès de la Communauté des Etats d'Afrique centrale (CEEAC)! L’accord de paix est signé par le pouvoir, les rebelles et l’opposition.

Le sommet extraordinaire de la CEEAC a accouché d’un accord. Les pourparlers engagés cette semaine dans la capitale gabonaise, Libreville, ont abouti à un accord de cessez-le-feu. C’est un ouf de soulagement pour la CEEAC qui, pendant trois jours, a conduit ces discussions entre pouvoir, rebelles et opposition politique.

              Libreville (Gabon), le 07 janvier 2013

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Le Secrétaire Général et la chef de délégation de l'UE (Source : CEEAC)

L’accord signé ce vendredi 11 janvier prévoit le "retrait de toutes les forces militaires étrangères" de Centrafrique, à l'exception des Forces multinationales de l'Afrique centrale (FOMAC), ainsi que la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

J’ai vu juste (voir ma note du 09.01.2013), cru à cet accord et bien voilà qu'il est là ! Mieux vaut la paix que la guerre !

ll’Mama

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11/01/2013

Cameroun : nouvelle impulsion à la filière cacao

Trois types de fèves sont mises sur le marché au Cameroun: le cacao dit de grade I dont le prix est bonifié du fait de sa qualité supérieure, le grade II et enfin le hors standard. Les fèves du café camerounais se caractérisent par leur couleur rougeâtre (rouge brique), qui leur est propre, leur arôme et leur pureté. Ces fèves ont longtemps fait le bonheur des grands chocolatiers du monde. Le Cameroun se classe au cinquième rang mondial des exportateurs selon les déclarations du Ministère du commerce et des organisations des acteurs du secteur dans ce pays de l'Afrique centrale.

La qualité du cacao s’améliore, afin de devenir plus concurrentiel sur le marché international. La sensibilisation est faite auprès des producteurs. Omer Gatien Malédy, secrétaire exécutif du Conseil interprofessionnel du cacao et du café, fait une tournée de sensibilisation visant à montrer à la communauté internationale les bonnes pratiques dans cette filière.

Le directeur exécutif de l’Organisation internationale du cacao, Jean-Marc Anga, a quant à lui tiré la sonnette d’alarme: aux plans mondial mais aussi national camerounais, il faut plus de fèves, des fèves de qualité, traçables, certifiées, durables économiquement et socialement, conformes aux normes de sécurité sanitaire, une production sans recours au travail des enfants. Mais, précise-t-il, pour que ceci se réalise, il faut que le planteur perçoive une partie de la prime payée par le consommateur qui achète ce cacao ou chocolat quasi irréprochable. «Il est normal de payer plus cher du cacao certifié», déclare-t-il, tout en sachant que, tôt ou tard, seul le cacao certifié sera recevable sur le marché international. Il ne sera alors, sans doute, plus question de le payer plus cher.

C’est un marché porteur pour l’économie camerounaise.

Ill'Mama

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08/01/2013

Le modèle social, quel avenir ?

Cette notion est l’objet d’un enjeu à la fois scientifique et politique. Il convient surtout de rappeler les valeurs fondamentales de chaque pays ou continent, la tâche est ardue.

Toutes les nations du monde se sont développées en s’enracinant dans leurs traditions ; par ailleurs, transmises de génération en génération. C’est dans ce sens que l’on parle du modèle social.

L’Afrique, pour sa part, a démontré que sur le plan conceptuel et technique, elle n’a rien à envier aux autres civilisations. Cependant, elle doit pouvoir s’exprimer dans un type moderne d’organisation de la production.

Les contrats entre différents pays lorsqu’ils sont établis doivent en principe être respectés et, souvent, ne peuvent pas être résiliés unilatéralement.

L’application du modèle social, c’est l’autodétermination d’un peuple, son indépendance et sa souveraineté.

 

Ill’Mama 

 

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07/01/2013

De la question de la souveraineté des Etats, deux poids, deux mesures ?

La souveraineté d’un Etat relève de sa capacité à pouvoir décider de lui-même dans tous les aspects de sa vie quotidienne. Il s’agit de son pouvoir à s’autogérer, ce qui implique son indépendance.

Pour les petits pays comme pour les grands, la souveraineté nationale crée une égalité entre les Etats. La Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye, née au lendemain de la seconde guerre mondiale, est chargée de régler les contentieux entre Etats. C’est donc pourquoi en cas de contentieux de la souveraineté d’un Etat avec un autre, il revient à la CIJ de trancher en faveur ou en défaveur de l’un ou de l’autre. Les droits souverains (notamment dans les secteurs fiscaux, de l'éducation et de la santé) sont incontestables.

En revanche, en cas d’accord ou de traité préexistant, la CIJ peut statuer sur sa validité et son applicabilité partielle ou dans son intégralité. Les Etats sont aussi libres de trouver des compromis.

Sans pour autant faire un débat de fond, méditons-en !

 

Ill’Mama

 

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06/01/2013

Place financière suisse à la croisée des chemins ?

Ce n'est plus une question. Au-delà d'une vision partisane, il faut peser le pour et le contre des actions envisagées. À l'heure où la mondialisation renforce la compétitivité, chaque pays se voit obligé d'accroître sa productivité dans le domaine où il a le plus grand avantage comparatif. Il se trouve que la Suisse est un pays avec un secteur tertiaire très important, dont font partie les institutions financières.

Genève, deuxième ville Suisse et place financière d'importance mondiale, semble être très convoitée. Elle possède un avantage comparatif par rapport à d'autres places financières, asiatiques par exemple. Le domaine bancaire n'est pas aussi indépendant que l'on le croit. C'est un domaine réglementé. Cela ne peut pas nous empêcher de réfléchir à la création d'autres mécanismes de contrôle. Je pense à une organisation bancaire internationale unique.

 

Ill'Mama

 

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17:03 Publié dans Air du temps, Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | Pin it! | |

04/01/2013

Petit diagnostic de la situation géoéconomique en Afrique

Le nord, le sud, l'est, l'ouest, le centre.

Un continent riche avec ses dons légués par la nature, ses ressources naturelles. Cependant il souffre du marasme de la pauvretė et aimerait bien s'en sortir. Mais quel modéle faudra-t-il alors adopter ? Tout repose sur les secteurs dans lesquels l'Afrique a un avantage concurrentiel par rapport aux autres continents. L'on observe depuis quelques décennies déjà que l'agriculture reste le secteur privilégié dans ses échanges internationaux. Le continent, gagnerait-il donc à se spécialiser dans les produits de base ?

La réponse semble affirmative. Bon nombre de pays africains ont suivi cette piste jusqu'à présent, mais avec quels résultats ? Balances commerciales déficitaires, balance des paiements déficitaires, augmentation de la dette, crises économiques pour la plupart.

L'Afrique est le berceau de l'humanité et mérite bien mieux que ça.

 

Ill Mama

 

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18:17 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | Pin it! | |

29/12/2012

La République Centrafricaine (RCA) : au secours !!!

La République centrafricaine traverse des moments difficiles ces derniers temps, ce qui ne laisserait pas le reste du monde indifférent. Les pays voisins optent pour une médiation entre les parties bélligérantes. La CEEAC (la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale) opte, elle aussi, pour une négociation.

C'est un pays enclavé sans accès à la mer dont le sous-sol contient des diamants, de l'uranium et de l'or. Le pétrole et l'énergie hydroélectrique sont d'autres ressources potentiellement importantes mais inexploitées à ce jour.

 

Ill'Mama

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27/12/2012

Fiscalité immobilière : facteur de croissance ?

La fiscalité immobilière se rapporte sur les immeubles et les villas occupés par leur propriétaire. Ce dernier est tenu de verser un impôt sur la fortune calculé sur la base de la valeur vénale du bien immobilier. Toutefois, le statut d’imposition est différent d’un pays à l’autre, ou à l’intérieur d’un même pays.

Qu’il s’agisse des pays pris individuellement ou des pays regroupés sous une entité régionale, les lois s’appliquant dans le domaine de la fiscalité immobilière sont régulièrement révisées pour s’adapter à la concurrence. Un régime fiscal souple apparaît comme facteur favorisant la croissance et l’innovation.

« Mon idée est donc de repenser l'impôt anticipé pour en faire un impôt libératoire à la source sur le modèle de 'Rubik', "On taxerait tous les revenus du capital et, à l'instar des accords internationaux, on ouvrirait en même temps la possibilité aux contribuables suisses de faire une déclaration spontanée pour régler le passé en payant un montant forfaitaire global" » dit Xavier Oberson.

 

Ill’Mama

16:13 Publié dans Air du temps, Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | Pin it! | |

29/03/2011

Où va l'Afrique ? Vers le développement ou de plus en plus vers le sous-développement ?

A l'heure où les bombardements continuent en Libye et que la Côte d'Ivoire traverse une crise post-électorale majeure, la question sur la résorption des déficits se pose. Comment peut-on rendre la balance commerciale excédentaire si l'on ne peut pas vendre ses propres produits sur le marché international, c'est le cas du cacao en Côte d'Ivoire qui est stocké depuis des mois face aux paysans démunis et vivant dans la misère ? Comment peut-on rembourser la dette extérieure ou intérieure s'il n'y a pas de flux de capitaux étrangers et une épargne consécutive ? Comment peut-on avoir une balance des paiements excédentaire si l'on ne peut pas avoir un marché monétaire stable, une monnaie forte ?

Pour les pays francophones d'Afrique  utilisant le FCFA,  Franc des Colonies Françaises d'Afrique et aujourd'hui Franc de la Communauté Financière Africaine, le risque de dévaluation prend de plus en plus d'ampleur. Va-t-on une fois de plus connaître une autre dévaluation après celle de janvier 1994 ? Auquel cas sont-ils condamnés à une paupérisation et convergeront de plus en plus vers le sous-développement à moins d'en démontrer le contraire.

A titre de rappel, la France peut à tout moment toute seule décider de la dévaluation du FCFA, elle en a le privilège vu les accords passés avec ces pays à l'époque des indépendances.

 

Ill'Mama

 

11:15 Publié dans Air du temps, Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sous-developpement, dévaluation, fcfa, f cfa, franc cfa |  Facebook | | | Pin it! | |

14/01/2011

Le cycle de Doha et le commerce international

 

b.jpgNé de la conférence ministérielle de Doha au Qatar en 2001, ce cycle n'a toujours pas abouti. Le cycle de Doha est une plate forme de négociations entre pays membres de l'organisation mondiale du commerce parmi lesquels des pays africains.

Son rôle est la libéralisation du commerce et le développement des pays pauvres.

Les principaux points portent sur l'accès au marché agricole, les subventions agricoles, l'accès au marché des produits industriels, les services et la facilitation des échanges.

Les grands acteurs dans les négociations sont l'UE, les Etats-Unis, l'Australie, le Japon, le Brésil et l'Inde.

Une transparence accrue, une administration douanière moderne et des réglementations nationales telles que des normes techniques ou des systèmes d'attribution de licences constituent des éléments utiles pour faciliter les négociations dans le cycle de Doha.

 

Ill'Mama

 

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03/12/2010

Zone euro, espoir ?

 

Suivant les données d'Eurostat, la croissance a été soutenue par les bons chiffres de l'Allemagne, la première économie de l'union monétaire, a vu son PIB augmenter de 0,7% au troisième trimestre, ce qui porte à 3,9% sa croissance par rapport à la même période l'année dernière.

Par contre la Grèce, affectée par la crise, affiche une contraction du PIB de 1,1% au troisième trimestre et de 4,5% sur un an.

« L'environnement propice à la reprise semble toujours en place », observe Clemente de Lucia, économiste chez BNP Paribas.

« Les principaux indicateurs économiques correspondent à une croissance du PIB de 0,3%-0,5% pour le dernier trimestre de l'année par rapport au précédent, En conséquence, la croissance pourrait ressortir à 1,7% en 2010 », ajoute-t-il.

 

Ill'Mama

09:49 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro |  Facebook | | | Pin it! | |

29/11/2010

Euro et vision ?

 

Au cours du débat en soirée au Parlement européen avec Jean-Claude Trichet, les députés du GUE/NGL ont montré du doigt le Président de la BCE et de la Commission et leurs responsabilités quant aux attaques sur les niveaux de vie des citoyens.

Et les propos du député Higgings de battre monnaie en Irlande ?

La députée portugaise Ilda Figueiredo a dit que les déséquilibres et les disparités entre les économies de la zone euro se multiplient malgré toutes les promesses et les propositions. Elle a demandé s'il n'était donc pas temps pour une "réforme des politiques» et d'admettre qu'il est «injuste d'insister pour que les pays avec les économies les plus faibles respectent strictement les critères irrationnels du Pacte de stabilité et de croissance conduisant ainsi à une plus grande inégalité, au chômage et à la pauvreté?».

« Ne pensez vous pas qu'il est temps de s'intéresser enfin à la durabilité sociale? » a-t-elle interrogé, soulevant le cas du Portugal, où les travailleurs se sont mobilisés la semaine dernière dans une grève générale afin de protester contre les politiques d'austérité.

En s'endettant, encore faut-il être capable de rembourser, comment ?

Ill'Mama

 

09:25 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro |  Facebook | | | Pin it! | |

26/11/2010

Crise financière au Portugal : Et le reste du monde ?

 

Face à l'effet « domino » à qui le tour ? Le reste du monde, dont tous les autres pays dépendant de l'aide européenne et dont certains seraient liés à la monnaie unique à travers des accords de coopération monétaire se trouveraient encore plus confrontés à des situations de risques de dévaluation monétaire . Qui devra payer pour tout cela et qui en sera le principal bénéficiaire ?

 

Pour revenir à l'épineux problème de la dette du tiers-monde, sera-t-elle annulée ou non ? Y a t il risque de dévaluation monétaire pour les pays liés à l'euro ? Le reste du monde connaît des problèmes de financement de leur économie depuis fort longtemps, et sont obligés de signer des  accords de confirmation pour redresser leur économie pas assez compétitive sur le plan international. L'endettement des pays du tiers-monde reste assez élevé et la concurrence sur les marchés mondiaux  les rabaissant à des produits pas assez compétitifs. Face à des balances de paiements du reste du monde la plupart toujours déficitaires, n'y a-t-il pas urgence pour tous ?

 

Une solution globale ou une solution au cas par cas ?

 

Penser à résoudre la crise, c'est éviter l'effet « domino » pour tout un chacun ou pas ?

 

 

Ill'Mama

 

09:46 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro, dévaluation, balance des paiements, endettement |  Facebook | | | Pin it! | |

25/11/2010

Politiques conservatrices d'austérité et changements structurels dans toute l'Europe ?

 

espa.gifSi certains pays européens ont cru que l'union monétaire prévoyait la prospérité sans fin, s'ils se sont endettés pour importer des produits allemands au lieu de moderniser leur économie et de renforcer leur propre dynamique d'exportation, l'Allemagne estime que cela n'entraîne pour elle aucune responsabilité.

 

Par ailleurs, la chancelière allemande souhaite que les investisseurs privés qui détiennent des obligations d'Etat assument une partie des pertes en cas de problème, comme c'est déjà souvent le cas pour les pays émergents.

 

Une traduction de la figure à gauche pour vous chers lecteurs :

 

De grands ennuis commencent avec l'Espagne

 

La dette souveraine a ravagé l'Europe, incitant la Grèce et l'Irlande à être soutenus financièrement par l'UE (Union européenne) et le FMI (Fonds monétaire international). Le Portugal est le prochain pays souverain le plus faible et les nuages orageux  se construisent déjà. Si les ennuis peuvent être contenus d’ici là, seulement 6.1 % de l'économie de la zone Euro, la région devrait finalement prévaloir. Cependant, si l'Espagne (11.6 %) est entraînée dans la tempête, le fonds de sauvetage actuel ne peut pas être assez grand.

 

 

Va-t-on assister à l'effet domino ou à un risque systémique des marchés?

 

 

Ill'Mama

 

09:19 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro |  Facebook | | | Pin it! | |