UA-70978167-1

27/01/2011

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a le destin de la Côte d'Ivoire entre ses mains.

 

« On lui a envoyé des émissaires, on l'a menacé d'une intervention militaire, disait mercredi un diplomate de Laurent Gbagbo, et il est toujours là ». La situation en Côte d'Ivoire est l'une des préoccupations du sommet de l'UA qui commence ce matin. Les ministres des affaires étrangères des pays de l'union se retrouvent tout à l'heure à Addis-Abeba en Ethiopie, lieu ou se tient ledit sommet.

 

En Tunisie, en Côte d'Ivoire, et en Egypte, l'heure est grave. La Côte d'Ivoire est le dossier auquel l'UA doit trouver une solution. Elle ne doit pas oublier la Tunisie non plus qui a connu une révolution. L'Egypte avec ses manifestations mérite également l'attention de l'UA.

 

Le Conseil de paix et de sécurité gère les crises au sein de l'UA. Il a le droit de décider s'il faut intervenir militairement en Côte d'Ivoire. Les décisions du Conseil se prennent par consensus. Les chefs d'Etats de la Guinée équatoriale, du Zimbabwe, et de l'Afrique du Sud, trois Etats opposés à toute solution militaire, en font partie et devraient s'accorder sur une solution viable.

 

Ill'Mama

 

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26/01/2011

Un pays, deux présidents: Mba Obame tente le scénario ivoirien au Gabon

 

L'opposant et député gabonais André Mba Obame, qui conteste l'élection d'Ali Bongo Ondimba à la tête du Gabon depuis 2009, s'est autoproclamé mardi président et a formé son "gouvernement", s'inspirant d'une dyarchie dont tente de sortir la Côte d'Ivoire. Le ministre de l'Intérieur Jean-François Ndongou l'a accusé avec ses compagnons politiques d'avoir "violé gravement" la Constitution et commis "un crime de haute trahison" alors que le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a dénoncé un "acte de sédition" en appelant à sévir contre lui. Mba Obame, ex-ministre gabonais de l'Intérieur, a prononcé sa déclaration et le serment constitutionnel d'investiture devant une foule de partisans et journalistes à Libreville au siège de l'Union nationale (UN).


Il a toujours revendiqué la victoire à la présidentielle gabonaise (tour unique) du 30 août 2009, tout comme la filiation spirituelle du président Omar Bongo, père d'Ali Bongo, décédé deux mois avant le scrutin. Selon les résultats définitifs validés par la Cour constitutionnelle, Ali Bongo a été élu avec 41,79% des voix devant l'opposant historique Pierre Mamboundou (2e avec 25,66%) et André Mba Obame (3e avec 25,33%) "Le vote des Gabonais est plus fort que la décision d'une Cour constitutionnelle aux ordres (...) Le Gabon doit être dirigé par celui que les Gabonaises et les Gabonais ont réellement choisi", a estimé Mba Obame dans son "adresse au peuple gabonais" diffusée par sa chaîne de télévision TV+. Il a cité et répété avec insistance un article de "la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1793" évoquant "l'insurrection" comme droit et devoir "quand le gouvernement viole le droit du peuple".


"Mes chers compatriotes, nous y sommes! (...) Prenons nos responsabilités. Personne ne le fera à notre place. Nous ne sommes pas plus lâches que les Ivoiriens", a-t-il lancé, sibyllin, annonçant avoir nommé comme "Premier ministre" Raphaël Bandega Lendoye, universitaire et cadre de l'UN. Le "gouvernement" ensuite dévoilé par M. Bandenga Lendoye compte 18 ministres. L

La Côte d'Ivoire tente de sortir d'une grave crise politique résultant de sa présidentielle 28 novembre. Un bras-de-fer y oppose deux présidents proclamés, chacun ayant formé son gouvernement et dont aucun ne semble prêt à abandonner: Laurent Gbagbo, proclamé vainqueur du scrutin par le Conseil constitutionnel, et Alassane Ouattara, déclaré élu par la commission électorale et reconnu par la quasi-totalité de la communauté internationale. André Mba Obame a appelé à une adhésion populaire sans demander explicitement une révolte mais, encore énigmatique, a précisé être lui-même "prêt à tout".

S'il s'est inspiré du scénario ivoirien, à l'entendre, Mba Obame rêve plutôt de l'exemple en Tunisie où une révolte populaire historique a renversé le président Zine el Abidine Ben Ali. "Nous ne sommes pas plus lâches que les Tunisiens. Alors, l'Histoire est en marche, on y va!", a-t-il soutenu, assurant n'avoir "ni arme, ni armée" mais avoir avec lui "le peuple gabonais et sa détermination."


Selon des observateurs, son initiative a peu de chances d'aboutir après 15 mois de pouvoir d'Ali Bongo dans ce pays pétrolier, havre de stabilité dans une région éprouvée par des rébellions ou guerres civiles.


Au regard de la "lourde responsabilité" qu'ils ont prise, Mba Obame et ses compagnons sont passibles de procès, levée d'immunité parlementaire, dissolution de leur parti et radiation de la fonction publique, a prévenu le ministre de l'Intérieur. Et le gouvernement pourra prendre à leur encontre "toute autre mesure légale et réglementaire nécessaires".

 

Source : AFP

 

Ill'Mama

 

 

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25/01/2011

Alassane Ouattara s'enrichit-il sur le dos des pauvres paysans ivoiriens ?

 

Depuis samedi dernier, une note d'information selon laquelle Alassane Ouattara aurait donné l'instruction à Soro Guillaune de demander à tous les exportateurs de suspendre les opérations d'exportation du café cacao en direction des pays européens, est au cœur de l'or Ivoirien : le cacao.

Cette note d'information, en ce que le premier responsable de la structure du café-cacao en Côte d'Ivoire est concerné, serait de frapper d'une sanction de l'Union européenne le commerce avec l'Europe.

Une telle information a dû jeter l'émoi au sein des populations. Le gouvernement de Laurent Gbagbo, a estimé que cette note d'information empêcherait le recouvrement des impôts issus de cette filière.

Son porte-parole, Justin Katinan Koné, Ministre chargé du Budget, lors de son point de presse, déclare : « Un des exportateurs très proche d'Alassane Ouattara aurait fait de la spéculation en faisant des achats énormes des stocks de café et cacao et d'ailleurs, l'année passée, Londres a dû l'interpeller sur cette question.

Et nous pensons que la suspension demandée, c'est tout simplement de permettre à cet exportateur d'écouler le produit qu'il a acheté en stock et qu'il n'a  pas pu évidemment écouler (...). Immédiatement après cette annonce, le coût du cacao a flambé. (...) Dans la réalité, c'est une affaire purement commerciale, qu'on fait tout le couvert politique mais l'objectif, c'est de permettre à une société qui est contrôlée par Alassane Ouattara de bénéficier des embellies des cours suite à cette information pour pouvoir véritablement écouler, faire de grosses affaires.

Cette lettre traduit la volonté d'affamer les paysans... Demander aux personnes de ne pas exporter, mais une activité commerciale, c'est un cycle, c'est de l'argent produit, qu'on paye ses fournisseurs (...). Comment peut-on être aussi insensible aux problèmes de ces populations-là ? Des questions sociales qui méritent d'être posées.

Toutes les mesures ont été prises pour que les exportateurs ivoiriens puissent vendre tranquillement leurs produits. Dans la réalité, il y a des intérêts obscurs derrière cette lettre. Il était bon que les ivoiriens en soient informés, il s'agit de bloquer l'exportation des autres pour permettre à quelqu'un qui a  constitué un stock pour pouvoir bénéficier des embellies des cours (...) Selon Reuters, les cours du cacao ont atteint un niveau jamais égalé depuis 30 ans, depuis que cette lettre a été faite. Pour nous, il est important que nous soyons vigilants sur la question.»

 

Ill'Mama

 

 

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24/01/2011

Comportement raciste dénoncé par les Ivoiriens

Face aux menaces pesantes sur la Côte d'Ivoire, une grande partie de sa population dénonce un comportemnet raciste des anciens colonisateurs qui ne veulent toujours pas les laisser décider eux-mêmes de leur sort. C'est en resumé ce qui ressort d'un article publié que voici :

« A l'appel de Blé Goudé, de rendre hommage aux Forces de défenses et de sécurité (Fds), ainsi qu'aux travailleurs de Côte d'Ivoire au stade Champroux de Marcory.

A cette occasion, les travailleurs et l'Armée de Côte d'Ivoire ont réaffirmé leur soutien sans faille à la légalité constitutionnelle et au président Laurent Gbagbo. Au nom des travailleurs, les secrétaires généraux Mahan Gahé Basile de la centrale syndicale Dignité et Kra Félix de la Fesaci, ont exprimé leurs vifs remerciements et condoléances aux Fds éléments tombés dans la défense de la Côte d'Ivoire. Les leaders syndicaux ont appelé le président français et l'Union européenne à cesser leur « comportement raciste ». Pour eux, ç'en est assez de traiter les Africains comme des moins que rien. « Nous allons leur montrer que nous sommes des hommes », a dit Mahan Gahé.

Puis d'ajouter qu'« avant de tuer Gbagbo, ils marcheront sur notre corps ». Les travailleurs de Côte d'Ivoire ont dit être prêts pour continuer la lutte contre l'impérialisme. « Nous travaillerons pour empêcher Sarkozy d'affamer les Ivoiriens », a soutenu Kra Félix. Aussi ont-ils demandé, dans le cadre de cette lutte, que le président Gbagbo donne à la Côte d'Ivoire sa monnaie. Propos confirmés par Charles Blé Goudé dans son intervention. Selon le ''ministre de la rue'', il est grand temps que les Ivoiriens aient leur propre monnaie dans ce combat pour leur souveraineté dans lequel ils sont engagés. Cependant, il a averti que le chemin à parcourir pour y arriver est long.

Citant le Ghana et l'Afrique du Sud qui, aujourd'hui, ont leur liberté à la suite de grandes souffrances, Charles Blé Goudé a invité les Ivoiriens à s'armer de courage. « C'est à notre tour maintenant », a-t-il insisté. Pour lui, la lutte est la seule issue de sortie, dans la mesure où la communauté internationale veut museler la Côte d'Ivoire. A l'endroit de cette communauté, le ministre de l'emploi du président Gbagbo a dit de faire attention, car « le jour où Gbagbo parlera, le jour où le peuple se soulèvera comme en 2000 et 2004, rien ne pourra l'arrêter » a-t-il prévenu. Avec la révocation du gouverneur de la Bceao et son remplacment par un Burkinabé, Blé Goudé a indiqué que Alassane Dramane Ouattara et le président burkinabé, Blaise Compaoré, ont une fois de plus humilié la Côte d'Ivoire. A ce meeting de soutien, le Chef d'état major des armées (Cema) de Côte d'Ivoire, le Général Philippe Mangou a fait le grand déballage, rompant avec toutes les affirmations de Soro Guillaume et d'Alassane Ouattara. « Les Fds ne se sont jamais ralliées à eux, sauf quelques retraités », a-t-il mentionné. A ces nombreux jeunes venus les soutenir, le Cema a confessé. « Quand on vous voit ainsi, on préfère mourir à votre place ». Car, selon lui, une armée n'est rien sans le soutien de son peuple. Il a donc remercié ces Ivoiriens qui les ont toujours soutenus. A l'en croire, les Fds sont désormais prêtes pour le combat « Si on nous impose la guerre, nous la ferons. On ne peut pas nous effrayer » a-t-il rassuré. Le général Philippe Mangou a saisi cette occasion pour répondre à ceux qui l'appellent à l'insurrection. « A un moment de l'histoire de notre pays, Dieu m'a choisi à la tête de l'armée par le président Laurent Gbagbo. C'est pourquoi, je ne ferai jamais de coup d'Etat contre le président Gbagbo ». Pour lui, quatre raisons fondent son attachement et sa loyauté au président Laurent Gbagbo. « Je suis chrétien et fils de pasteur, je sais que l'autorité vient de Dieu. On ne peut pas faire un coup d'Etat dans un pays divisé (...) Gbagbo a gagné les élections, ce qui reste à faire est de défendre la souveraineté de l'Etat. Je sais qui j'étais hier et ce que je suis aujourd'hui et je le dois à Gbagbo». Il a également demandé aux Ivoiriens de ne point se décourager, parce qu'un échec sera catastrophique. » César Djedje Mel, l'Intelligent d'Abidjan.

 

Ill'Mama

 

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23/01/2011

Alassane Ouattara est-il la marionnette du milliardaire américain George Soros ?

 

Le quotidien ivoirien le Temps met en évidence d'étranges liens pour déstabiliser la Côte d'Ivoire afin d'y mettre ses pions dont Alassane Ouattara. Il ne s'agirait que d'un des pays dont il tenterait de prendre le contrôle. Lisez plutôt :

 

« Le conflit post-électoral de Côte d'Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d'Alassane Ouattara dont Dsk, Sarkozy et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien : George Soros.

Selon la lettre du continent du 25 novembre 2010 relatif au financement de la campagne d'Ado : "Ado", qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un Grumman 4, rebaptisé "Rhdp Solutions"
Mais George Soros a donné bien plus qu'un jet privé à Ouattara. Pour savoir les objectifs de George Soros - multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la globalisation dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives - il faut lire cet excellent article de Léandra Bernstein «La guerre secrète du misanthrope George Soros» dont les premiers paragraphes sont édifiants: «La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l'extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l'ingérence extérieure. (...) Certes, il est difficile de s'ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème.»

- George Soros, "The Deficiencies of Global Capitalism", in On Globalization, 2002

Depuis fort longtemps, l'action et l'argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d'organisations «philanthropiques» ou«droitdelhommistes». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le Open Society Fund, destiné à «ouvrir des sociétés fermées».

Aujourd'hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que «les Etats ont des intérêts, mais pas de principes», Soros explique qu'une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu'une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. Ceci explique son admiration sans limites pour les Nations unies (surtout le Conseil de sécurité), l'Omc et la Banque mondiale, et sa collaboration avec eux.

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui «achètent» ensuite d'importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir «une société fermée».

Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c'est une société fermée. Si une Nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l'aide de tarifs douaniers et de régulations, c'est une société fermée. Toute Nation qui rejette la mondialisation (c'est-à-dire l'impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre et fera l'objet d'attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l'Open Society Institute (Osi), Human Rights Watch, la Fondation Soros, et l'Initiative relative à la transparence des industries extractives.

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : «Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu'elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu'elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l'opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu'elles ne le peuvent pas, leur travail est d'autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l'engagement et du soutien de la société civile.»

George Soros a versé 100 millions de dollar à Human Rights Watch depuis 10 ans pour s'attacher les services de cette Ong, dont les enquêtes sur la Côte d'Ivoire ont eu un impact médiatique crucial dans l'œuvre de diabolisation du Président Gbagbo, permettant à Ouattara de recruter «ses rebelles» grâce à la propagande des charniers de Human Rights Watch

La dernière manœuvre de George Soros est la sordide attaque contre les producteurs de cacao ivoiriens par le groupe de lobbying Avaaz, intimement lié à George Soros selon le ministre canadien John Baird. George Soros n'a pas jeté son dévolu que sur la Côte d'Ivoire, mais sur de nombreux autres pays africains qu'il déstabilise afin de les laisser aux griffes des spéculateurs anglo-saxons.

Ado n'est pas le seul homme politique redevable à George Soros, qui a aussi financé la campagne de Barack Obama ! »

Ill'Mama

 

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22/01/2011

L'Afrique du Sud s'oppose à la guerre en Côte d'Ivoire

Constatant l'échec de la médiation, les présidents Sud-africains Jacob Zuma et Ougandais Yoweri Museveni se sont rencontrés ce vendredi pour trouver une nouvelle approche à la sortie de la crise ivoirienne. Ensemble, ils ont promis de se pencher la semaine prochaine en Ethiopie sur la situation en Côte d'Ivoire en vue de la désamorcer.

Pour rappel, l'Afrique du Sud, le pays le plus riche du continent africain, par le truchement de son président Jacob Zuma demande que la médiation de l'union africaine aborde une nouvelle approche. C'est dire que la position de Jacob Zuma a du poids. Par ailleurs, c'est le pays voisin à l'Angola qui soutient militairement Laurent Gbagbo.

Selon Jacob Zuma, les deux candidats ont exprimé de sérieuses accusations concernant des irrégularités de vote. Il était temps de trouver un moyen de vérifier les faits.

« Nous devons faire quelque chose et non demander à un leader de s'en aller. Le prochain sommet de l'Union africaine (qui s'ouvre le 30 janvier à Addis Abeba) devrait étudier la question, a-t-il déclaré, nous devons faire quelque chose pour améliorer la situation. »

 

Ill'Mama

 

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21/01/2011

Côte d'Ivoire : La guerre, une nation, une armée ?

 

Des appels sont lancés ces derniers jours. Appels à la grève au travail, à la division de l'armée, sont-ils suivis ? Devant la panique de certains civils, l'heure est aux réponses tous azimuts. La Côte d'Ivoire va-t-elle basculer ?

Une potentielle guerre serait en vue, à entendre les déclarations sur place. La plus récente date d'hier de la part du général Philippe Mangou, chef d'Etat-major des armées. Il affirme que Guillaume Soro nargue du haut de son piédestal tout le monde.

Selon le général, il ne souhaitait pas être chef d'Etat-major d'Alassane Ouattara malgré l'insistance de Soro d'accepter cette position. Il insiste que Guillaume Soro ait assuré lors d'une réunion des généraux avant les élections, que les résultats de celles-ci devaient être prononcés par le conseil constitutionnel.

Le général continue à dire : « Nous, les forces de sécurité, nous avons une mission, celle de défendre l'intégrité du territoire national et les institutions de la République en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance quelque soient les formes d'agression. Celle de protéger les institutions de la République. L'institution de la République a parlé, et nous nous en tenons à ce qu'a dit l'institution de la République. »

Pour lui, Guillaume Soro appelle tous les pays du monde à tuer des Ivoiriens, qu'il veut pourtant commander demain. Mangou lui demande d'arrêter cela en lui disant qu'il faisait fausse route. Il va même jusqu'à invoquer Dieu, qui est un Dieu de justice et lui demande de rester humble et d'avoir un minimum d'égards pour les Ivoiriens et l'armée nationale.

Le général Mangou termine son discours en martelant : «  Nous sommes prêts pour le combat, pour le combat de la souveraineté, rien ne nous fait peur. Risquer notre vie, la mort pour nous n'est qu'un gain, nous sommes prêts, nous l'attendons. »

 

Ill'Mama

 

 

 

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20/01/2011

Côte d'Ivoire : Matériel de guerre et troupes débarquent à Bouaké - Un camp militaire en construction

A l'heure actuelle*, le chapitre de l'intervention militaire semble être l'ultime recours pour dénouer cet imbroglio politique qui, chaque jour, plonge le pays dans l'abîme. En prélude donc à cette action de force pour installer Alassane Dramane Ouattara donné vainqueur par la commission électorale indépendante (CEI) et qui a aussi l'onction de la communauté internationale, un vaste mouvement de troupes des forces impartiales s'opère depuis un certain temps à Bouaké, fief de l'ex-rébellion qui a pris fait et cause pour ADO dans cette bataille pour le palais présidentiel.

En effet, ce mardi 18 janvier 2011 sous le coup de 20 heures 30 minutes, un cortège de la force militaire Française d'interposition baptisée ''Licorne'' et composé de plusieurs véhicules avant-blindé (VAB), de chars et de camions de transport de troupes, a fait irruption dans la capitale du Centre sous le regard interrogateur de la population. Et ce d'autant plus que depuis bientôt deux ans, cette force licorne a fait ses adieux à la capitale du Centre. Pour bon nombre d'observateurs de la vie politique, le retour de la force militaire française sur ses anciennes bases de l'école baptiste située sur l'axe Bouaké- Brobo n'est pas fortuit. Il s'agit là de signes avant-coureurs du recours à l'option militaire pour chasser du pouvoir, Laurent Gbagbo déclaré victorieux par le Conseil constitutionnel à l'issue du scrutin présidentiel du 28 novembre dernier.

Pour en savoir plus sur les raisons du retour inattendu de la force française d'interposition sur le sol Ivoirien, nous nous sommes rendu sur leur ancienne base de l'école baptiste. Mais une fois en ce lieu, leur présence n'a pas été aussitôt perceptible. Car pour cette mission, la force licorne a préféré élire son quartier général dans l'arrière-base de l'école, loin des regards des usagers de la route et surtout sans disposition particulière. C'est une bâtisse hermétiquement fermée, sans enseigne ni sentinelle qui abrite la force française dont la présence à Bouaké fait couler beaucoup de salive. Selon certaines indiscrétions, ces militaires ne sont pas encore sortis de leur logis depuis leur entrée dans ce lieu, si bien qu'il est impossible de les rencontrer. Outre la présence de la force licorne quant à l'imminence de l'option militaire, il y a également l'expansion de la section de l'ONUCI à Bouaké. L'aéroport est devenu à cet égard un véritable chantier en construction.

Ce sont des tentes et des conteneurs qui sont dressés sur une superficie à perte de vue et encerclée de barbelés de fer. Un véritable camp militaire en construction dans le but d'accueillir des soldats. Les soldats pakistanais de l'onuci et certains ouvriers que nous avons rencontrés sur ce site, sont restés de marbre sur les motivations de ces travaux d'une si grande envergure. Seulement, ils ont soutenu qu'il n'était pas question du déplacement de la base située sur la route d'Abidjan, comme cela se racontait dans la ville. Est-ce pour délocaliser le siège de l'hôtel Sebroko d'Abidjan dans la capitale du centre eu égard aux différentes menaces et attaques contre cette base ? Là encore, aucune réponse précise n'a été donnée. Autre lieu, même décor. L'école des forces armées (EFA), située à quelques encablures de l'aéroport et abritant la base aérienne militaire de l'ONUCI, connait elle aussi des travaux d'expansion et de réhabilitation. Les barbelés font désormais place à une clôture et les chambres longtemps inoccupés font l'objet de profond nettoyage. D'autres sources indiquent que plusieurs centaines de soldats étrangers autres que des Français ont également débarqué dans le fief de l'ex-rébellion. En clair, au moment où les différentes médiations ont montré leur limite quant à la résolution pacifique de la crise-post-électorale ivoirienne, ces différentes manœuvres militaires des forces impartiales à Bouaké ne sont pas loin de faire le lit à une intervention militaire avec la capitale du centre comme base.

*Francis N'Goran à Bouaké, L'Inter

 

Ill'Mama

 

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19/01/2011

Tunisie : centre du sommet socio-économique à Charm el-Cheikh (Egypte)

Ce mercredi, à Charm el-Cheikh, a débuté le deuxième sommet socio-économique du développement arabe. Cette réunion dont le but est la progression du processus d'intégration économique régional, est importante pour la ligue arabe.

Hormis le commerce, les opportunités d'affaires et d'investissements, la pression politique en Tunisie et les manifestations tenues en raison du chômage et de la cherté de vie qui augmentent de plus en plus sont à l'ordre du jour.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa a déclaré que les pays arabes devraient tirer une leçon des incidents observés en Tunisie.

Le taux de chômage élevé surtout chez les diplômés universitaires représente le problème commun de nombreux pays arabes du Maroc à la Jordanie.

Notons que la Ligue arabe est une organisation internationale composée de 22 pays membres.

Elle a été fondée en 1945 par l'Egypte, l'Irak, la Jordanie, le Liban, l'Arabie saoudite et la Syrie afin d'assurer la coopération multilatérale entre les pays membres.

La Turquie a le statut d'observateur dans la Ligue arabe.

 

Ill'Mama

 

 

 

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Séjour écourté du médiateur de l'Union africaine en Côte d'Ivoire

Le premier ministre kenyan, Raila Odinga, était déjà attendu en Côte d'Ivoire depuis dimanche dernier, mais sa venue a été reportée. Arrivé lundi, il a pu rencontrer les présidents Gbagbo et Ouattara respectivement.

Au sortir de sa première audience, il s'est retrouvé devant des journalistes ; morceaux choisis :

« Nous allons nous rendre du côté du Golf hôtel pour rencontrer le président Ouattara et nous allons lui soumettre les points sur lesquels nous sommes tombés d'accord avec le camp du président Gbagbo. Et si nous tombons d'accord sur les points et les termes des discussions, nous pensons que dès demain (hier mardi 18 janvier, Ndlr), les discussions pourront commencer.

Nos discussions ont été enrichissantes et utiles. Nous avons parlé des problèmes sur lesquels nous avons discuté la dernière fois que nous sommes venus ici (3 janvier 2011, en présence des présidents de Sierra Leone, du Cap Vert et du Bénin, Ndlr) et nous avons fait des progrès au cours de nos discussions.

Nous avons proposé un calendrier de rencontres qui, nous l'espérons, vont commencer à partir de demain (hier, Ndlr). Evidemment, cela est lié à un certain nombre de conditions qui devront être surmontées ».

Tandis qu'il devait y passer encore quelques jours, Raila Odinga quitte Abidjan ce matin, faute de résultats probants selon son porte parole.

 

Ill'Mama

 

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18/01/2011

L'ONU refuse d'envoyer des soldats supplémentaires en Côte d'Ivoire (avec actualisation du 19.1.2011)

 

En raison des tensions croissantes dans le pays, suite à la crise post-électorale opposant Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara, je viens d'apprendre que le Conseil de sécurité a refusé ce mardi la demande de Ban Ki-moon d'envoyer 2'000 soldats supplémentaires en Côte d'Ivoire.

En vérité,une partie de ces soldats se trouve déjà sur place. Ils vont sûrement devoir rebrousser chemin, car le vote a été repoussé sans précision. La date limite pour la prolongation du mandat de quatre semaines de certains renforts se trouvant déjà en Côte d'Ivoire est demain.

Le vote ayant été repoussé, il ne pourrait donc plus avoir lieu dans les délais, on pourrait tout aussi bien dire qu'il a été repoussé aux calendes grecques.

 

Ill'Mama

Ajout du 19.1.2011: Contre toute attente, le vote a encore pu avoir lieu le mercredi 19 janvier et l'envoi des troupes a été accepté.

 

 

 

 

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Réunion de tous les dangers - Côte d'Ivoire

 

Peut-on s'attendre au vote du projet de résolution de la France et des Etats-Unis pour la situation en Côte d'Ivoire ?

Tous les membres du Conseil de sécurité semblent décidés pour accepter le renfort de l'ONUCI  de 2'000 hommes supplémentaires, d'une part. Le conseil de sécurité a refusé en l'état une résolution de la France et des Etats-Unis, d'autre part, parce qu'elle était trop dirigée contre Gbagbo.

Notons que le Conseil de Sécurité des Nations Unies est composé de 15 pays dont cinq permanents pourvus du droit de veto (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) et dix élus pour une durée de deux ans (renouvelés par moitié tous les ans). Les 10 autres membres sont : Afrique du Sud (2012), Allemagne (2012), Bosnie-Herzégovine (2011) qui en assure la présidence, Brésil (2011), Colombie (2012), Gabon (2011), Inde (2012), Liban (2011), Nigéria (2011), Portugal (2012).

Chaque membre du Conseil de sécurité dispose d'une voix. Les décisions de procédure sont prises par un vote affirmatif de 9 au moins des 15 membres. Les décisions sur les questions de fond (exemple: résolution) sont prises par un vote affirmatif de neuf membres également, parmi lesquels doivent figurer les cinq membres permanents. C'est la règle de l' « unanimité des grandes puissances », souvent appelée droit de veto.

 

Ill'Mama

 

 

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17/01/2011

Soutien surprise de l' ONU pour Gbagbo - Côte d' Ivoire

 

L'ONU dispose d'une autorité supérieure qui est le Conseil de sécurité avec cinq membres permanents. Ceux-ci ont un droit de veto. Ils ont ainsi la possibilité de s'opposer  seuls à une décision pourtant acceptée par la majorité des Etats.

Selon Hamadou Ziao du journal l'Inter, « la Russie et la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, usent encore de leur droit de veto, pour bloquer l'envoi de troupes supplémentaires et d'hélicoptères d'attaque en Côte d'Ivoire, selon le voeu du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon. Mieux, les deux Etats ont jugé 'trop politique' le projet de résolution préparé par la France et les Etats-Unis. Evoquant la thèse de l'ingérence dans les affaires internes à la Côte d'Ivoire, la Russie et la Chine ont estimé 'le texte trop critique à l'encontre de Laurent Gbagbo'.

Toutefois, cette opposition de ces deux membres permanents du Conseil de sécurité, appuyée dit-on par le Brésil et l'Afrique du Sud bloque les débats, en faveur de Laurent Gbagbo.

Les Etats membres du Conseil de sécurité se sont donné quelques jours de réflexion pour s'accorder sur un texte final.

Des Etats de l'organisation régionale comme le Ghana, la Guinée et la Guinée Bissau ont ouvertement déclaré leur opposition à recourir aux armes. D'autres comme le Tchad, l'Angola au niveau africain, ne veulent pas en entendre parler.

Alassane Ouattara a critiqué l'inaction de la banque ouest-africaine.  'La décision prise par la banque centrale de la sous-région devrait être mise en œuvre intégralement. Ce qui n'est pas le cas à l'heure où je vous parle. Nous avons écrit au gouverneur (de la BCEAO) et nous lui avons dit que s'ils continuent, nous demanderons à l'Union européenne, aux Etats-Unis et aux Nations unies de les inscrire sur la liste des personnes à sanctionner' ».

 

Ill'Mama

 

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16/01/2011

Ouattara doit-il se débarrasser de Soro pour devenir président ? (Côte d'Ivoire )

 

Un lecteur a laissé un commentaire intéressant au sujet de Guillaume Soro, premier ministre actuel d'Alassane Ouattara, sur ma note d'hier. Je trouve que ce commentaire vaille la peine d'être mieux connu, raison pour laquelle je le publie ici :

« Guillaume SORO doit démissionner.

Alassane OUATTARA est un enfant de chœur face au Machiavel qui se dresse en face de lui.
Depuis le 28 Novembre 2010, il multiplie les erreurs et les hésitations. Pire, dans les opinions publiques Africaines qui devraient le soutenir, il se laisse enfermer dans l'image de « pion de l'occident, du FMI, de l'ONU... ».
Preuve de la faiblesse de sa communication, hier au grand journal de canal+, il s'est borné à répéter « c'est inadmissible, Laurent Gbagbo doit partir », alors qu'il sait bien qu'il ne partira pas. Et quand ses militants se font réprimer, il leur dit de tendre l'autre joue en attendant. Laurent Gbagbo boit du petit lait...

Première erreur de Ouattara: Avoir reconduit Guillaume SORO à son poste!
Ministre de la défense, ça passe, mais pas premier ministre!!!
Alassane OUATTARA doit réconcilier un pays divisé. Il est détesté par une partie de la population qui l'accuse, entre autres, d'être le père de la rébellion de 2002. Et il nomme le chef de cette rébellion, surement le seul homme politique ivoirien à être plus détesté que lui! Il devait avoir de bonnes raisons, mais aujourd'hui, il doit reconnaître s'être tromper.
Un président conscient des épreuves à surmonter aurait nommé un homme neutre, jouissant d'une bonne image auprès de toute la population ivoirienne, quitte à nommer Didier DROGBA!
Un politicien plus rusé aurait nommé un pasteur évangélique Bété pour diviser le camps de son adversaire!

Aujourd'hui, le camps d'Alassane OUATTARA doit envoyer un signal fort pour reprendre la main. Si Guillaume SORO ne veut pas démissionner, il doit être demis de ces fonctions pour faute grave: Avoir appeler à marcher pacifiquement sur la RTI le 16 décembre 2010.
Erreur dramatique que d'envoyer les partisans d'Alassane OUATTARA marcher pacifiquement (mais pour prendre d'assaut un lieu tenu par des militaires) face à un régime qui les avait déjà massacré en mars 2004.
Erreur aggravée par la sortie armée des forces nouvelles devant l'hôtel du golf: ainsi, il a donné du grain à moudre au camp Gbagbo et à sa RTI:
« Les manifestants n'avaient pas les mains nues, voici les images des télés Françaises ou l'on voit des gens armés. Donc, on a tiré sur des agresseurs ».

C'est une faute grave et Guillaume SORO doit démissionner pour tenter de sauver son pays d'un enlisement qui pourrait encore durer 5 ans... jusqu'aux prochaines élections présidentielles.

Fait le 14 janvier 2011

Signé: DAMNE 2 LA T'R »

 

Ill'Mama

 

 

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15/01/2011

Côte d'Ivoire : Ouattara contre Gbagbo, quelle issue ?

 

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Lors d'une visio-conférence avec un centre de réflexion de Washington, Alassane Ouattara s'est de nouveau dit prêt à former un gouvernement avec des partisans de Laurent Gbagbo, dont le départ ne pourra se faire, selon lui, que par la force.

 

Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale, a appelé vendredi à la force pour faire partir Laurent Gbagbo du pouvoir, à 48 heures de la venue à Abidjan d'une nouvelle médiation africaine pour tenter de dénouer la crise.

 

« Je crois vraiment qu'il faut utiliser la force pour faire partir M. Gbagbo. Je pense qu'il est temps », a déclaré M. Ouattara, depuis son QG du Golf hôtel d'Abidjan soumis à un blocus des forces de sécurité loyales à son rival.

 

Le porte-parole du gouvernement Gbagbo, Ahoua Don Melo, interrogé par l'AFP au sujet de cette déclaration, répondait le même jour : « C'est complètement ridicule (...) La force n'a jamais rien réglé en Côte d'Ivoire. Il n'y aura pas de guerre pour régler ce conflit ».

 

Ces déclarations interviennent alors que le médiateur de l'union africaine Raila Odinga doit se rendre à Abidjan, ce dimanche, pour trouver une sortie de crise.

 

Pour rappel, les deux rivaux revendiquent chacun la présidence depuis l'élection du 28 novembre 2010.

 

Ill'Mama

 

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