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07/02/2011

Le pharaon, le prophète, le raïs, combien de temps ?

 

Mohammed Hosni Moubarak, 82 ans, au pouvoir depuis 30 ans, succéda à Anouar el-Sadate (dont il était le vice-président), assassiné par les islamistes en 1981. Il échappa par miracle à la fusillade qui tua Sadate, non sans avoir couru, on dirait triomphant pour annoncer le décès de son prédécesseur pour lui succéder.

Très vite, le prophète s'impose comme le médiateur incontournable entre Palestiniens et Israéliens, entre Occidentaux et Arabes.

Musulman modéré, il assouplit le régime des coptes (chrétiens d'Egypte), et ne remet pas en cause l'avantageux statut des femmes concocté par Jihane, l'épouse de Sadate. Autant Anouar El et Jihane Sadate étaient exubérants et mondains, autant Hosni et son épouse, Suzanne, de père arabe et de mère galloise, sont discrets.

Général d'aviation, ancien pilote de Mig-21 formé en Urss, devenu chef d'état-major d'une armée de l'air qui fut à deux doigts, lors de la guerre de Kippour en 1973, d'infliger une défaite à Israël, Moubarak est un héros de guerre.

Combien de temps lui faut-il encore rester au pouvoir ?

La secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, a indiqué dimanche que pousser rapidement Moubarak vers la sortie pourrait compliquer les défis déjà importants auxquels fait face l'Égypte pour passer d'une autocratie à une démocratie. Mme Clinton a indiqué que si le président égyptien démissionnait, la constitution du pays exigerait que des élections soient tenues dans les 60 jours, un délai que même les opposants à Moubarak ont qualifié d'insuffisant pour organiser un scrutin crédible. En s'exprimant de la sorte, Mme Clinton est devenue la première responsable américaine à reconnaître publiquement les conséquences du départ immédiat de Moubarak sur des bases constitutionnelles.

 

Ill'Mama

 

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LECONS DU CAIRE de Jacques Kupfer



Les événements dont nous sommes les témoins à Tunis et au Caire, à Sanaa et demain à Amman, imposent, quelles que soient leur évolution, des conclusions et une analyse sans concessions. Les occidentaux peuvent continuer à imaginer que les émeutes dans les pays arabes amèneront la démocratie et peuvent continuer à se tromper comme ils l'ont fait jusqu'à présent. Ils peuvent continuer à penser que les foules hurlantes que nous voyons sur nos écrans de télévision sont des "démocrates", oublier le taux d'analphabétisme extrême en Egypte, penser que les pro-Moubarak sont tous des policiers déguisés et que les arabes sur la place Al Tahrir sont tous des philosophes épris de liberté et non de pauvres hères avides de pain!

Nous devons tirer les leçons sur le plan médiatique, politique et militaire des événements agitant les foules arabes.

La première constatation qui devrait être répétée sans cesse et serinée au monde occidental est celle que notre ministre des Affaires Etrangères a affirmée. Le monde occidental a pris pour habitude de désigner Israël comme le responsable unique de toutes les tensions dans le monde arabe. Depuis l'arrivée de requins au large de Sharm el Sheikh jusqu'à la prolifération de maladies contagieuses, depuis les agressions contre les touristes jusqu'à la prolifération de déclarations haineuses contre les "croisés", tout était le fait et la responsabilité d'Israël. En poussant cette logique à son terme, si l'état Juif signait une paix des cimetières avec les "palestiniens" ou mieux encore disparaissait, il n'y aurait plus aucun problème dans le monde arabe. La sérénité et le calme y régneraient en maîtres dans une harmonie de "tolérance islamique" admirable. La preuve du contraire, vient d'être fournie une fois de plus. Difficile de rendre Israël responsable des événements de Tunis ou du Caire. Bien entendu, on pourra toujours expliquer aux foules arabes que ce sont les Juifs qui les ont affamé, et que Moubarak et Ben Ali étaient des agents du Mossad! De telles affirmations commencent à circuler dans les foules "démocratiques" de la place Tahrir et seront certainement amplifiées.

La valeur du papier…

La deuxième constatation évidente est qu'aucun traité ou accord signé par un état arabe ne vaut plus que le papier sur lequel il est écrit. L'expérience en a été maintes fois faite avec les squatters "palestiniens" occupant une partie d'Erets Israël occidental. Aucun des termes agrées avec le terroriste Arafat depuis les accords d'Oslo n'a été respecté par les arabes. Il est dramatique de constater qu'après une trentaine d'années d'existence d'un traité de paix avec l'Egypte, on doive se demander si ce traité sera respecté, si la paix persistera. Je ne suis certainement pas de ceux qui pleureront la disparition de Moubarak. La paix glaciale qui a prévalu avec l'Egypte lui a apporté davantage qu'à l'Etat d'Israël. Nous avons cédé le Sinaï et ses réserves naturelles, abandonné une zone tampon essentielle pour notre sécurité, quitté une zone stratégique essentielle sur la voie des pétroliers. De plus, le traité avec l'Egypte lui a permis d'obtenir des milliards de dollars de la part des Usa et une aide militaire considérable qui peut demain se retourner contre nous. Le fait même que nous nous interrogions sur l'avenir d'une relation non belliqueuse avec l'Egypte pose problème.

Enfin, la fébrilité des réactions occidentales et leur volte face amèneront les arabes à ne plus leur faire confiance, si tant est que la confiance existait auparavant. Ben Ali était le partenaire choyé de la France, l'ami fidèle qui plaçait ses fonds dans les établissements financiers de Paris. Du jour au lendemain, sans que Ben Ali n'ait changé, la France le renie et découvre avec stupéfaction qu'il était corrompu. La France lui refuse même le droit d'asile pour éviter que quelques manifestants tunisiens "démocratiques" n'expriment leur colère en incendiant quelques voitures! En ce qui concerne Obama et l'Egypte, l'histoire est encore plus croustillante. Le premier voyage d'Hussein Barak Obama fut pour l'université cairote où il expliqua clairement son attachement à l'Islam. C'est en Egypte et auprès de Moubarak qu'il était venu chercher son certificat hallal de bon dirigeant de la Maison Blanche. C'est Moubarak qu'il recevait pour promouvoir ses tentatives de démembrer Israël. Et c'est donc également avec stupéfaction non feinte, qu'Obama a découvert que les résultats des élections législatives avaient été truqués et que Moubarak avait menti en affirmant à Barak (Obama) que plus de 90% des égyptiens l'avaient canonisé! Le lâchage de Moubarak par le pensionnaire de Washington fut immédiat. Qui plus est, Obama vient de réaliser un double coup compatible avec sa vision antioccidentale du monde. Il tient à remettre en selle et légitimer sur l'échiquier politique égyptien les "frères musulmans" et par la même occasion inquiéter Israël sur son front Sud. Les iraniens qui ont fait face aux tirs des "Gardiens de la Révolution" et ont payé un lourd tribut sanglant pour la liberté d'expression, n'ont pas eu l'honneur d'avoir un tel soutien d'Obama! L'Occident n'est pas fiable et ne possède qu'une politique à courte vue basée sur un intérêt électoral ou économique immédiat. Lénine disait déjà que le monde capitaliste est prêt à vendre la corde avec laquelle on allait le pendre. Aujourd'hui il est prêt à embrasser le croissant qui le transpercera.

L'expérience iranienne n'a rien appris au monde occidental. Carter a tout fait pour faire tomber le Chah d'Iran au nom des sacro-saints principes de démocratie et de liberté des peuples. La France a offert l'abri de Neauphle-le-Château à l'ayatollah Khomeiny et l'a aidé à prendre le pouvoir en Iran. Le résultat est palpable et Ahmadinejad est fils de l'aveuglement de la république française et de la stupidité américaine. Mais si l'Europe et les Etats-Unis ne savent pas tirer les leçons de la politique récente, il nous appartient de convenablement analyser la situation et de savoir tout simplement ajouter un à un.

Les régimes en place dans les pays arabes sont et resteront dictatoriaux mais sans aucune garantie de permanence. Ils sont mauvais et ne peuvent qu'évoluer vers le pire. Déjà, nous entendons les appels en Egypte pour mettre un terme aux accords de paix.

Les leçons…

La première leçon est d'exiger des Etats-Unis de retirer leurs moniteurs militaires, leurs entraîneurs et formateurs de la "police" palestinienne et lui interdire la possession de toute arme autre que le gourdin.

La deuxième leçon est de ne plus signer d'accords avec les arabes pour lesquels un accord de "paix" n'est rien d'autre qu'une trêve pour leur permettre de reconstituer leur force. Pour une trêve, on ne paie pas en abandonnant tous ses atouts stratégiques.

La troisième leçon est de ne plus jamais donner un territoire conquis et libéré par nos armes. Non seulement ces terres nous appartiennent et nous devons les défendre comme l'héritage de nos pères et la propriété de nos enfants mais ils sont essentiels à notre existence. L'exemple égyptien aujourd'hui dans le Sinaï, les exemples du Liban, de Gaza et du Gouch Katif, les terres de Judée Samarie sous contrôle et occupation de l"Autorité palestinienne" peuvent éclairer même un aveugle politique.

Un retrait risque d'avoir des effets irréversibles; il servira de base à l'agression ennemie et nécessitera, tôt ou tard, d'être reconquis.

La quatrième leçon est de cesser de croire aux paroles de fidélité et d'amitié "éternelles" de la part des régimes occidentaux. Les garanties américaines, les déclarations du Quartet sont aussi solides qu'un château de sable dans le désert d'Arabie. Les engagements occidentaux sont à responsabilité très limitée. Il faut les considérer comme tels. Leur engagement fluctuera en fonction du prix du pétrole et de la panique que dégage une cassette d'Al Quaida.

Il nous faut placer de notre côté les peuples et l'opinion publique populaire. Il faut donc adopter un langage clair inspirant la confiance et le respect. C'est avec les peuples libres que nous devons créer des liens d'amitié basés sur des valeurs et une civilisation commune. Ce sont les peuples dans les états démocratiques qui doivent être convaincus de la véracité de notre combat et de leur intérêt à nous soutenir. Nous ne pourrons l'obtenir qu'en affirmant fermement nos droits, en n'acceptant aucune compromission et en cessant de vouloir plaire. Les européens sont de plus en plus nombreux à sortir de la léthargie pro musulmane et du politiquement correct.

"Je préfère être antipathique et vivant que sympathique et mort" déclarait Menahem Begin.

Ils nous aiment sympathiques. Habituons nous à être vraiment antipathiques. Et toujours vivants.



Jacques Kupfer

Écrit par : Corto | 07/02/2011

LECONS DU CAIRE de Jacques Kupfer



Les événements dont nous sommes les témoins à Tunis et au Caire, à Sanaa et demain à Amman, imposent, quelles que soient leur évolution, des conclusions et une analyse sans concessions. Les occidentaux peuvent continuer à imaginer que les émeutes dans les pays arabes amèneront la démocratie et peuvent continuer à se tromper comme ils l'ont fait jusqu'à présent. Ils peuvent continuer à penser que les foules hurlantes que nous voyons sur nos écrans de télévision sont des "démocrates", oublier le taux d'analphabétisme extrême en Egypte, penser que les pro-Moubarak sont tous des policiers déguisés et que les arabes sur la place Al Tahrir sont tous des philosophes épris de liberté et non de pauvres hères avides de pain!

Nous devons tirer les leçons sur le plan médiatique, politique et militaire des événements agitant les foules arabes.

La première constatation qui devrait être répétée sans cesse et serinée au monde occidental est celle que notre ministre des Affaires Etrangères a affirmée. Le monde occidental a pris pour habitude de désigner Israël comme le responsable unique de toutes les tensions dans le monde arabe. Depuis l'arrivée de requins au large de Sharm el Sheikh jusqu'à la prolifération de maladies contagieuses, depuis les agressions contre les touristes jusqu'à la prolifération de déclarations haineuses contre les "croisés", tout était le fait et la responsabilité d'Israël. En poussant cette logique à son terme, si l'état Juif signait une paix des cimetières avec les "palestiniens" ou mieux encore disparaissait, il n'y aurait plus aucun problème dans le monde arabe. La sérénité et le calme y régneraient en maîtres dans une harmonie de "tolérance islamique" admirable. La preuve du contraire, vient d'être fournie une fois de plus. Difficile de rendre Israël responsable des événements de Tunis ou du Caire. Bien entendu, on pourra toujours expliquer aux foules arabes que ce sont les Juifs qui les ont affamé, et que Moubarak et Ben Ali étaient des agents du Mossad! De telles affirmations commencent à circuler dans les foules "démocratiques" de la place Tahrir et seront certainement amplifiées.

La valeur du papier…

La deuxième constatation évidente est qu'aucun traité ou accord signé par un état arabe ne vaut plus que le papier sur lequel il est écrit. L'expérience en a été maintes fois faite avec les squatters "palestiniens" occupant une partie d'Erets Israël occidental. Aucun des termes agrées avec le terroriste Arafat depuis les accords d'Oslo n'a été respecté par les arabes. Il est dramatique de constater qu'après une trentaine d'années d'existence d'un traité de paix avec l'Egypte, on doive se demander si ce traité sera respecté, si la paix persistera. Je ne suis certainement pas de ceux qui pleureront la disparition de Moubarak. La paix glaciale qui a prévalu avec l'Egypte lui a apporté davantage qu'à l'Etat d'Israël. Nous avons cédé le Sinaï et ses réserves naturelles, abandonné une zone tampon essentielle pour notre sécurité, quitté une zone stratégique essentielle sur la voie des pétroliers. De plus, le traité avec l'Egypte lui a permis d'obtenir des milliards de dollars de la part des Usa et une aide militaire considérable qui peut demain se retourner contre nous. Le fait même que nous nous interrogions sur l'avenir d'une relation non belliqueuse avec l'Egypte pose problème.

Enfin, la fébrilité des réactions occidentales et leur volte face amèneront les arabes à ne plus leur faire confiance, si tant est que la confiance existait auparavant. Ben Ali était le partenaire choyé de la France, l'ami fidèle qui plaçait ses fonds dans les établissements financiers de Paris. Du jour au lendemain, sans que Ben Ali n'ait changé, la France le renie et découvre avec stupéfaction qu'il était corrompu. La France lui refuse même le droit d'asile pour éviter que quelques manifestants tunisiens "démocratiques" n'expriment leur colère en incendiant quelques voitures! En ce qui concerne Obama et l'Egypte, l'histoire est encore plus croustillante. Le premier voyage d'Hussein Barak Obama fut pour l'université cairote où il expliqua clairement son attachement à l'Islam. C'est en Egypte et auprès de Moubarak qu'il était venu chercher son certificat hallal de bon dirigeant de la Maison Blanche. C'est Moubarak qu'il recevait pour promouvoir ses tentatives de démembrer Israël. Et c'est donc également avec stupéfaction non feinte, qu'Obama a découvert que les résultats des élections législatives avaient été truqués et que Moubarak avait menti en affirmant à Barak (Obama) que plus de 90% des égyptiens l'avaient canonisé! Le lâchage de Moubarak par le pensionnaire de Washington fut immédiat. Qui plus est, Obama vient de réaliser un double coup compatible avec sa vision antioccidentale du monde. Il tient à remettre en selle et légitimer sur l'échiquier politique égyptien les "frères musulmans" et par la même occasion inquiéter Israël sur son front Sud. Les iraniens qui ont fait face aux tirs des "Gardiens de la Révolution" et ont payé un lourd tribut sanglant pour la liberté d'expression, n'ont pas eu l'honneur d'avoir un tel soutien d'Obama! L'Occident n'est pas fiable et ne possède qu'une politique à courte vue basée sur un intérêt électoral ou économique immédiat. Lénine disait déjà que le monde capitaliste est prêt à vendre la corde avec laquelle on allait le pendre. Aujourd'hui il est prêt à embrasser le croissant qui le transpercera.

L'expérience iranienne n'a rien appris au monde occidental. Carter a tout fait pour faire tomber le Chah d'Iran au nom des sacro-saints principes de démocratie et de liberté des peuples. La France a offert l'abri de Neauphle-le-Château à l'ayatollah Khomeiny et l'a aidé à prendre le pouvoir en Iran. Le résultat est palpable et Ahmadinejad est fils de l'aveuglement de la république française et de la stupidité américaine. Mais si l'Europe et les Etats-Unis ne savent pas tirer les leçons de la politique récente, il nous appartient de convenablement analyser la situation et de savoir tout simplement ajouter un à un.

Les régimes en place dans les pays arabes sont et resteront dictatoriaux mais sans aucune garantie de permanence. Ils sont mauvais et ne peuvent qu'évoluer vers le pire. Déjà, nous entendons les appels en Egypte pour mettre un terme aux accords de paix.

Les leçons…

La première leçon est d'exiger des Etats-Unis de retirer leurs moniteurs militaires, leurs entraîneurs et formateurs de la "police" palestinienne et lui interdire la possession de toute arme autre que le gourdin.

La deuxième leçon est de ne plus signer d'accords avec les arabes pour lesquels un accord de "paix" n'est rien d'autre qu'une trêve pour leur permettre de reconstituer leur force. Pour une trêve, on ne paie pas en abandonnant tous ses atouts stratégiques.

La troisième leçon est de ne plus jamais donner un territoire conquis et libéré par nos armes. Non seulement ces terres nous appartiennent et nous devons les défendre comme l'héritage de nos pères et la propriété de nos enfants mais ils sont essentiels à notre existence. L'exemple égyptien aujourd'hui dans le Sinaï, les exemples du Liban, de Gaza et du Gouch Katif, les terres de Judée Samarie sous contrôle et occupation de l"Autorité palestinienne" peuvent éclairer même un aveugle politique.

Un retrait risque d'avoir des effets irréversibles; il servira de base à l'agression ennemie et nécessitera, tôt ou tard, d'être reconquis.

La quatrième leçon est de cesser de croire aux paroles de fidélité et d'amitié "éternelles" de la part des régimes occidentaux. Les garanties américaines, les déclarations du Quartet sont aussi solides qu'un château de sable dans le désert d'Arabie. Les engagements occidentaux sont à responsabilité très limitée. Il faut les considérer comme tels. Leur engagement fluctuera en fonction du prix du pétrole et de la panique que dégage une cassette d'Al Quaida.

Il nous faut placer de notre côté les peuples et l'opinion publique populaire. Il faut donc adopter un langage clair inspirant la confiance et le respect. C'est avec les peuples libres que nous devons créer des liens d'amitié basés sur des valeurs et une civilisation commune. Ce sont les peuples dans les états démocratiques qui doivent être convaincus de la véracité de notre combat et de leur intérêt à nous soutenir. Nous ne pourrons l'obtenir qu'en affirmant fermement nos droits, en n'acceptant aucune compromission et en cessant de vouloir plaire. Les européens sont de plus en plus nombreux à sortir de la léthargie pro musulmane et du politiquement correct.

"Je préfère être antipathique et vivant que sympathique et mort" déclarait Menahem Begin.

Ils nous aiment sympathiques. Habituons nous à être vraiment antipathiques. Et toujours vivants.



Jacques Kupfer

Écrit par : Corto | 07/02/2011

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