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19/01/2011

Tunisie : centre du sommet socio-économique à Charm el-Cheikh (Egypte)

Ce mercredi, à Charm el-Cheikh, a débuté le deuxième sommet socio-économique du développement arabe. Cette réunion dont le but est la progression du processus d'intégration économique régional, est importante pour la ligue arabe.

Hormis le commerce, les opportunités d'affaires et d'investissements, la pression politique en Tunisie et les manifestations tenues en raison du chômage et de la cherté de vie qui augmentent de plus en plus sont à l'ordre du jour.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa a déclaré que les pays arabes devraient tirer une leçon des incidents observés en Tunisie.

Le taux de chômage élevé surtout chez les diplômés universitaires représente le problème commun de nombreux pays arabes du Maroc à la Jordanie.

Notons que la Ligue arabe est une organisation internationale composée de 22 pays membres.

Elle a été fondée en 1945 par l'Egypte, l'Irak, la Jordanie, le Liban, l'Arabie saoudite et la Syrie afin d'assurer la coopération multilatérale entre les pays membres.

La Turquie a le statut d'observateur dans la Ligue arabe.

 

Ill'Mama

 

 

 

16:59 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | Pin it! | |

Commentaires

Drôle d'affaire commissaire, la Tunisie s'étant depuis toujours écartée de ces paniers de crabes que sont les "unions" inter-nations, elle va pouvoir, nous ne savons pas par le biais de qui, dans le sens que les rapporteurs sont encore les anciens du régime Ben Ali, la fête risque quand même d'être troublée !

La révolution tunisienne représente l'antithèse de tous les gouvernements présent lors de ce sommet socio-économique du développement arabe, qui a eu pour but jusqu'à maintenant de tout faire pour empêcher toute forme de développement en terre arabe.

La confrontation entre la totalité des gouvernements arabes représentés ressemble plus à une probable escarmouche entre les uniques représentant d'un état tout juste démocrate et le bloc des nations pratiquant le totalitarisme avec la bénédiction divine de la religion !

Attention aux cadeaux empoisonnés, les tunisiens doivent redouter toute forme d'alliance avec ce ramassis de dictateurs tous envieux de voire l'expérience tunisienne se terminer, si possible avec une punition divine !

Mais maintenant que le loup semble dans la bergerie, ce loup trop longtemps pourchassé pour son pelage soyeux, ils risque de se faire manger tout cru par les brebis carnivores de cette superrette de l'occident également silencieux et craintif.

Si la Tunisie ne se fait pas happer par les tornades confraternelles des nations arabes, qui donc pourra mettre fin à cette exemple pouvant faire tache d'huile sur l'ensemble des continents spoliés par les multi-nationales ?

Les banques suisses, comment vont-elles pouvoir faire stopper cette hémorragie contaminante de milliers de milliards reposant bien tranquilles sur le sol helvétique ?

Qui va faire le sale boulot de saboter la future menace démocratique ! espérons personne !

Écrit par : Corto | 19/01/2011

Commentaire posté sur le blog de Zakia et Fatima :


Qui est ce DB ?

Zakia, là nous tombons dans des océans de symbolisme déjà rattrapés par les presses hebdomadaires, quand l'auteur de ce texte atteste de l'existence de cause exogène aux guerres en sunnites, chiites et autres peuples arabes, il semble oublier que ces peuples se sont justement d'abord battus pour attester de leurs identités. Les origines des schismes existants entre les différents courants de l'Islam ne sont pas dus à des influences externes, mais bien à des querelles, semble t-il, pas encore résolues, maintenant que des influences extérieures exploitent ces inimitiés, certes, mais elle ont toujours existé au sein du monde arabe, comme d'ailleurs au sein de toutes les civilisations.

Le monde ne se confronte plus vraiment à des spécificités mais bien à des conflits inter-civilisationnels, mélangé à des paternes cultuelles, sans doute, mais aujourd'hui la course est présente entre les civilisations. Ce texte reflète le pendant arabe de ces déséquilibre, mais regardez les impactes économiques et sociales existants au sein d'autres civilisations, comme chez les chinois, les indiens, des sud-américains, du reste de l'Afrique noire et vous ne pourrez qu'admettre que les tensions se sont généralisées sous d'autres l'attitudes.

Certes le monde arabe est traditionnellement et géographiquement plus en proximité de l'épicentre occidental, les deux civilisations se sont déjà longtemps observées et rivalisées et les indicateurs sont chargés de passé encombrant, il est malgré tout inadéquat de victimiser l'un par rapport à l'autre du point de vue strictement historique.

Le peuple tunisien connait parfaitement les rouages de l'occident et les pièges qui y sont dissimulés, comme elle connait les pièges que le monde arabe pourrait également lui réserver, car il existe aussi des rivalités entre nations arabes hormis les querelles d'écrites plus haut entre courant dus aux schismes existants au sein de l'Islam.

Non, tant les litotes de Fisk que les argument de DB ne sont guère convainquant, car tous deux issus de paternes déjà milles fois revisitées et infécondes. L'idéal sociétal du nation comme la Tunisie ne se trouve pas entre deux extrêmes trop longtemps liés et interdépendants, si nous parlons de révolution, ce n'est pas en radotant les mêmes litanies devenues avec les siècles incestueuses qu'un éclairage révolutionnaire va permettre de guider le chemins de tous les acteurs de cette opportunité, aucune vraie révolution ne s'est faite en deux semaines, disons une vraie transformation, dans un autre commentaire j'ai expliqué que les efforts doivent se matérialisés au travers de transformations venant de tous les acteurs et figurant de cette épopée. Que seul des efforts collectifs et sincères permettront de mener à bien cette transformation, le temps est venu de ce focaliser sur le créatif, une révolution peut allègrement se passer de son volet destructif, avec la Tunisie nous n'en sommes plus là, il faut penser, apporter des pierres à l'édifice et non pas vouloir toujours et encore réinventer la roue, l'économie sans parasites comme l'était la famille au pouvoir, est saine et prometteuse d'emplois et de richesses existante et encore cachées, de bonnes bases sont présentes et les indicateurs sont positifs, d'autre part, la Tunisie est peuplée de quantité de savoir et de cerveau capables de gérer le bon fonctionnement du pays, il suffit avant tout de mettre en place un gouvernement fidèle à un cahier des charges déjà connu.

Non, il est fondamental d'axer les débats vers un avenir stable et juste pour la population, ce n'est pas du tout impossible !

Écrit par : Corto | 20/01/2011

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