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31/08/2010

La diversité culturelle dans un monde pluriel.

Les cultures sont différentes les unes des autres mais ont une ressemblance terrible tel est mon constat. Je peux observer des peuples autochtones partout, ces peuples qui ont gardé leurs us et coutumes, qui chantent, qui dansent, qui pleurent, qui ont des connaissances héritées de leurs ancêtres et qui les gardent jalousement tout en les transmettant à leur progéniture.

Autre fait, le fond c'est que l'être humain est le même  partout qu'il soit noir, blanc, jaune etc. Mais la capacité de définir ce qui est bon et mauvais n'est-il pas vis-versa le regard de l'un sur l'autre ?

Sur ce, je reviens donc sur les savoirs traditionnels et le folklore. Ce sont deux grands outils que tout détenteur de l'un ou/et l'autre doit protéger car c'est un bien. Un bien dans ce sens que c'est un actif, un acquis.

La détention d'un savoir traditionnel se doit d'être protégé mais comment ? Plusieurs peuples autochtones restées analphabètes, ne sachant ni lire, ni écrire, se voient tous les jours ou presque entrain de voir leurs connaissances exploitées par des chercheurs et autres à la quête de parfois les pirater et de se faire délivrer par la suite des brevets d'invention.

 

 

Ill'Mama

10:29 Publié dans Droit de la propriété intellectuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chercheurs, autochtones |  Facebook | | | Pin it! | |

30/08/2010

Samir Amin et l’échange international : le centre et la périphérie.

 

Selon la théorie néo classique, les pays développés et les pays sous développés sont égaux dans l'échange international et y ont tous avantage. L'un des pères de cette théorie est David Ricardo s'initiant de la doctrine libérale d'Adam Smith, et qui dégage deux idées principales à savoir :

  • Seul le travail est productif, donc toute valeur marchande est issue du travail, qu'il soit direct ou indirect (équipement, énergie, biens de production).
  • Le libre-échange pousse chaque pays à se spécialiser dans les domaines pour lesquels il est comparativement le mieux placé, si bien que même le pays le moins bien placé dispose de domaines d'activité possibles, qui sont ceux dans lesquels les autres sont « relativement » moins performants.

L'économiste égyptien Samir Amin  constate lui le contraire, a-t-il raison lorsqu'il pense que le système économique mondial serait construit sur les relations asymétriques entre le « centre » dominant (les pays développés) et la  « périphérie » dominée (les pays du tiers-monde) ?

 

Ill'Mama

 

09:31 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : centre, périphérie |  Facebook | | | Pin it! | |

29/08/2010

L'homo œconomicus.

Pendant plusieurs décenies déjà, il y a eu des écarts entre pays, beaucoup n'ayant pas pu accéder à l'abondance, c'est le cas des pays dit en développement.

Le seul obstacle à l'abondance étant le système lui-même. Les principes de rationalité et d'économicité découlant plutôt de l'impossible abondance.

L'abondance s'expliquerait aussi par un processus de développement durable caractérisé par l'internalisation des coûts de la nature, le respect des normes collectives, la limitation des besoins et des flux géographiques ainsi que l'utilisation des techniques douces : principes d'abondance « primitifs ».

Si les différences entre pays subsistent, la statique pour reprendre Marshall Sahlins, dans son ouvrage : « Âge de pierre, âge d'abondance » pourrait en être la cause essentielle.

A cela reste à se demander, comment élever son niveau de vie dans un monde en relative abondance ?

 

Ill'Mama

 

12:21 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rationalité, économicité |  Facebook | | | Pin it! | |

28/08/2010

La dynamique des créateurs et le partage des bénéfices

J'ai une fois assisté à un salon des inventions dans un pays du tiers-monde et rencontré diverses personnes qui possédaient des savoirs traditionnels. Ils avaient peur que pendant leur participation à ce salon, qu'il y ait des gens qui  pourraient copier leurs idées et les breveter ailleurs.

La plupart étaient des personnes sans revenus importants donc ne pouvant pas aller trop loin dans leur créativité, d'aucuns recherchaient des partenaires et d'autres  voulaient travailler isolément.

Le partage des bénéfices au cas où le savoir traditionnel ou le prototype serait breveté pose encore un problème quand au partage des bénéfices issus dudit brevet.

 

Ill Mama

 

13:30 Publié dans Droit de la propriété intellectuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : brevet |  Facebook | | | Pin it! | |

27/08/2010

Le défi du commerce mondial.

Face aux enjeux économiques actuels, le commerce est devenu un des facteurs importants de notre époque. Tout le monde y passe, acheteurs, vendeurs, investisseurs et bref.

Quand on évoque commerce, tout le monde pense à l'OMC, l'organisation mondiale du commerce. Le sujet intéresse tant il est à la mode.

Tous les pays se trouvent-ils à la même enseigne ? Rien n'est moins sûr tant il est vrai que les disparités des uns ou des autres donnent des spécificités au niveau des conjonctures et des structures. Le sujet nous ramène à plusieurs questions qui ne peuvent donner lieu à une seule réponse. Pendant que certains pays cherchent à sortir de la misère, il y en a qui se spécialisent dans des domaines industriels ou agricoles. A qui profite le commerce mondial ? C'est à se demander laquelle des théories (coûts absolus d'Adam Smith, coûts comparatifs etc.) semble la mieux efficace ou la mieux adaptée à chaque pays ou à chaque groupe de pays ? Certaines expériences pourront être présentés  dans mes prochains articles.

 

Ill'Mama

 

11:51 Publié dans Droit de la propriété intellectuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : omc, coûts |  Facebook | | | Pin it! | |

26/08/2010

La propriété intellectuelle, cours par l'OMPI.

 

Il est plus facile de prendre un cours effectué par l'OMPI (organisation mondiale de la propriété intellectuelle) et qui est regroupé en modules suivants :

  1. Guide du cours
  2. Introduction à la propriété Intellectuelle
  3. Droit d'auteur
  4. Droits connexes
  5. Marques
  6. Indications géographiques
  7. Dessin ou modèle industriel
  8. Brevets
  9. Traités administrés par l'OMPI relatifs aux systèmes d'enregistrement international
  10. Concurrence déloyale
  11. Protection des obtentions végétales
  12. Discussion et résumé

Les étudiants doivent soumettre un examen final afin de pouvoir compléter ce cours.

 

 

 

Ill'Mama

 

25/08/2010

Déflation, que faire ?

C'est avec un regard de visionnaire que je me réfère à cet article de Patrick Artus, Alternatives économiques que je cite :

« L'économie mondiale présente toutes les caractéristiques d'une économie en déflation : excès d'épargne, et donc faiblesse de la demande ; inefficacité des politiques économiques pour faire repartir l'activité ; chômage et sous-utilisation des capacités conduisant à une inflation très faible. De ce fait, les taux d'intérêt réels (une fois l'inflation prise en compte) sont anormalement élevés, ce qui augmente l'endettement et renforce le recul de la demande. Comment en est-on arrivé là ?

Le taux d'épargne privé (des ménages et des entreprises) du monde est passé de 29 % du produit intérieur brut (PIB) mondial en 2007 à 33 % en 2010. Cette hausse vient à la fois du maintien de taux d'épargne extrêmement élevés dans les pays émergents d'Asie, au Japon et dans les pays producteurs de pétrole, et d'une hausse des taux d'épargne des ménages aux Etats-Unis (de 1 % à 6,5 % du revenu), en Europe et au Japon. Surtout, les entreprises (aux Etats-Unis, en Europe et au Japon) déforment le partage de la valeur ajoutée au détriment des salariés, ce qui accroît les profits, donc l'épargne des entreprises, sans que celle-ci soit investie puisque la demande n'est pas là.

Aux Etats-Unis, ce transfert de revenus vers les profits des entreprises est impressionnant : la productivité par tête du travail a augmenté de 6 % en un an, les salaires réels seulement de 1 % ; au niveau mondial, en 2010, la productivité par tête progresse de 3 %, le salaire réel de 1,5 %. On comprend donc qu'il y a faiblesse de la demande privée : les ménages des pays de l'OCDE épargnent davantage (crainte du chômage, perte de richesse immobilière) ; les entreprises ont des profits élevés ­qu'elles n'investissent pas ; les pays émergents et ceux exportateurs de pétrole épargnent massivement. Face à cette insuffisance de la demande privée, les politiques économiques sont devenues impuissantes pour stimuler la croissance, avec des politiques budgétaires plus restric­tives et des politiques monétaires qui ne soutiennent pas l'activité.

Comment sortir de cette dynamique déflationniste ? Les deux causes essentielles sont l'insolvabilité de beaucoup de ménages dans les pays de l'OCDE (surtout aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et dans d'autres pays périphériques de la zone euro) et la recherche d'une profitabilité très élevée par les entreprises dans un environnement de croissance faible, d'où la baisse des revenus salariaux, la déformation mondiale du partage des revenus au détriment des salaires (en Chine, la consommation ne représente plus que 32 % du PIB). Tant que le partage de la valeur ajoutée ne sera pas moins défavorable à la demande, il est à craindre que l'équilibre déflationniste persiste. »

Peut-on s'en servir comme outil de réflexion ?

 

Ill'Mama

10:29 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chômage, inflation, déflation, salaire, pib |  Facebook | | | Pin it! | |

24/08/2010

La création d'entreprise, le bon départ ?

Quelques conditions semblent être nécessaires pour mettre en œuvre son activité dont l'étude de marché, le choix d'une structure juridique, le bail commercial, l'embauche du personnel, la fiscalité, les connaissances en gestion etc.

Des milliers de jeunes vont reprendre ou prendre le chemin de l'école ou des universités bientôt. Ils auront la possibilité de suivre des cours dans des domaines spécifiques, d'effectuer des stages, bref d'acquérir un savoir-faire.

Ce savoir-faire est un acquis qui leur ouvre les horizons et peut les conduire à devenir entrepreneur. Une petite anecdote que j'ai relevée dans un livre nous fera méditer. Il s'agit de l'annuaire Suisse des ressources humaines dans lequel Patrick Debray nous rappelle « Qu'il s'agisse d'un poste à repourvoir ou d'une création, pas de recrutement sans une analyse approfondie du besoin ».

A partir de cela, on comprend bien que si nous avons besoin d'une formation, on l'acquiert, et après mettre ses compétences en valeur. En recrutant ou en voulant se faire recruter, notre savoir-faire sera reconnu et apprécié.

 

Ill'Mama

10:34 Publié dans Economie/Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : création, entreprise, savoir-faire |  Facebook | | | Pin it! | |

23/08/2010

Peut-on vivre de son invention ?

On ne saurait le contester. Inventer, c'est aussi investir. Lorsqu'on investit , on cherche à rentabiliser et il peut  s'avérer que notre investissement ne soit pas rentable auquel cas il serait nul.

Pour ce qui est de l'invention, nul doute que c'est une activité qui génère des profits si elle est utilisée à bon escient. Pendant les salons de l'invention ou des expositions universelles dans le monde, on dénombre très souvent une foule de participants , c'est alors que l'on dirait « ils sont tous des inventeurs ». N'est inventeur, que celui qui apporte une nouveauté, quelque chose de nouveau  me dira- t-on.

Ce domaine reste un peu flou pour certains qui cherchent à se lancer dans la recherche, ou qui peuvent être réduits à leur culturelle personnelle.

Sachant que tout travail mérite salaire, l'invention est un investissement qui peut être rentable. On se lance si l'on dispose des capacités ou des moyens nécessaires.

 

Ill'Mama

 

11:13 Publié dans Droit de la propriété intellectuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : invention, salon des inventeurs |  Facebook | | | Pin it! | |

22/08/2010

Rêver d'un modèle innovant.

En visionnant la chaîne Arte cette semaine, j'ai vu comment on peut arriver à réaliser un rêve et vivre de son invention une fois que son rêve a été réalisé.

C'est en cela que je parlerai de Rudolf Diesel qui inventa le moteur à allumage spontané qui a revolutionné le monde d'aujourd'hui.

Mais avant tout il a fallu qu'il y pense, et eut l'idée d'accroître la croissance de l'Allemagne grâce à son invention. Après plusieurs années de recherches, il construisit son prototype et rechercha un financeur. Plus tard, il ddéposa une 1ère demande d'obtention d'un brevet et ne le reçut qu'à la 2è.

Il écrivit un ouvrage qui vantait les mérites de son invention, Solidarismus (Solidarisme) mais il ne savait pas que quelqu'un d'autre avait déjà écrit ce projet, il s'agissait de Koller. Koller contexta le brevet de Diesel, et s'il réussissait dans sa démarche, Diesel ne pourrait pas commercialiser son moteur. Diesel proposera donc à Koller d'accepter des royalties chaque année, ce qu'il accepta à l'immédiat.

Ainsi Diesel vendra ses licences. Imaginons une fois que Koller n'ait pas accepté sa proposition que se serait-il passé ?

 

Ill'Mama

08:51 Publié dans Droit de la propriété intellectuelle | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : innovation, diesel |  Facebook | | | Pin it! | |

20/08/2010

Le droit des brevets

Il faudrait toutefois s'en douter que très peu ou plusieurs ont de la peine à comprendre réellement ce qu'est le droit des brevets.

Pourquoi ne pas apporter ce modeste éclairage sur les droits que nous pouvons avoir si tant il est important d'en savoir plus que sur les droits fondamentaux, c'est à cela que je vais me livrer. C'est tout simple, chers lecteurs.

Mais avant de parler du droit des brevets, revenons-en à la définition même de brevet.

Qu'est ce qu'un brevet ?

Un brevet n'est autre qu'un droit qui vous est accordé dû au dépôt de votre invention auprès d'un organe de délivrance des brevets et qui vous accorde un droit exclusif d'exploitation de votre invention tout en vous protégeant contre la contrefaçon qui pourrait en résulter.

L'exigence de nouveauté est une des conditions majeure pour recevoir un brevet d'invention.

Le droit des brevets peut aussi être appelé le droit de la propriété intellectuelle.

 

Ill'Mama